Édito

Vive l’été des festivals ! 
Édito
Par Léna Martinelli

Entretien avec Lorraine de Sagazan, pour « L’Absence de père » d’après « Platonov » d’Anton Tchekhov, Nuits de Fourvière à Lyon

Lorraine de Sagazan

« Faire dialoguer la pièce et son auteur avec les spectateurs d’aujourd’hui »
Par Juliette Nadal
Depuis 2015, Lorraine de Sagazan explore avec sa compagnie La Brèche les moyens d’une rencontre entre les œuvres, les spectateurs et les comédiens par la recherche d’un jeu très incarné, où réel et fiction fusionnent. Sa dernière création se déroule à l’École nationale des arts et techniques du théâtre (ENSATT) à Lyon, dans le cadre des Nuits de Fourvière.

« Madame Favart », de Jacques Offenbach, Opéra Comique à Paris

« Madame Favart » d'Offenbach par Anne Kessler © Stefan Brion

Le grand retour de « Madame Favart »
Par Maxime Grandgeorge
Absent de l’affiche depuis plusieurs décennies, « Madame Favart » d’Offenbach fait son grand retour à l’Opéra Comique. Une production enjouée, signée Anne Kessler et Laurent Campellone, qui rend hommage à une femme de théâtre d’exception.

Hassane Kassi Kouyaté, entretien, Les Francophonies, Limoges

Les-Francophonies-Hassane-Kassi-Kouyaté © Christophe-Péan-Francophonies-en-Limousin

Les Francophonies avec Hassane Kassi Kouyaté, ça déménage !
Par Laura Plas
Nouveau nom, nouveaux lieux, et nouveau cap. Hassane Kassi Kouyaté, enfant du festival « Les Francophonies en Limousin », va puiser à ses origines pour lui ouvrir de nouveaux horizons. Décloisonnement, dialogues et exigence sont au programme de ce mandat audacieux.

« l’Orestie », d’après Eschyle, Nuits de Fourvière à Lyon

L’Orestie, d’après Eschyle – Mise en scène de Georges Lavaudant © Bruno Amsellem

Naissance de la tragédie
Par Trina Mounier
Vingt ans après sa création à l’Odéon, Georges Lavaudant reprend « l’Orestie » d’Eschyle, dans le « petit théâtre romain » de Fourvière (aussi appelé l’Odéon). Un lieu tout indiqué pour faire entendre les imprécations, malédictions, pleurs et appels aux dieux de cette tragédie mythique et mythologique. Surtout quand le ciel s’en mêle, menaçant d’annuler la représentation.

« Mary Said What She Said », de Darryl Pinckney, Théâtre de la Ville à Paris

« Mary said what she said » de Robert Wilson © Lucie Jansch

Une apothéose étrange et intense
Par Lorène de Bonnay
Vingt-six ans après « Orlando », adapté par Darryl Pinckney, Robert Wilson confie à Isabelle Huppert un autre monologue vibrant écrit par l’auteur américain, « Mary said what she said ». L’écriture scénique donne corps à l’ombre de Mary Stuart, devenue rayon.