« Tableau d’une exécution », de Howard Barker, Ateliers Berthier à Paris

Quand l’art (s’)interroge
Par Sarah del Pino
Sans doute, l’art porte toujours en lui une infinité de questions. Mais il y a des œuvres dont la vocation première est d’interroger, d’interpeller…
« Madame Raymonde exagère ! », de Denis d’Arcangelo, Vingtième Théâtre à Paris

Sacrée bonne femme !
Par Élise Noiraud
La salle du Vingtième Théâtre résonnera d’éclats de rire du début à la fin. C’est que Madame Raymonde a son public, et fidèle, avec ça ! Pensez donc, c’est le troisième volet des aventures de cette dame, mi-concierge, mi-diva, que Denis d’Arcangelo interprète depuis vingt ans.
« le Ventre de Shakespeare », d’après William Shakespeare, Théâtre du Voyageur à Asnières‑sur‑Seine

Une valse de pétillante mélancolie
Par Lise Facchin
Le Théâtre du Voyageur est un endroit improbable tout au bout du quai B de la gare d’Asnières. La porte en est banale, mais ne vous y fiez pas !…
« Je n’ai jamais quitté l’école… » de Daniel Mesguich et Rodolphe Fouano paraît le 4 avril 2009 chez Albin Michel
« Je n’ai jamais quitté l’école… »
Conversations au Conservatoire
Annonce
Daniel Mesguich
Entretiens avec Rodolphe Fouano
En librairie le 4 avril 2009
« King », de Michel Vinaver, Théâtre de la Commune à Aubervilliers

Le théâtre a-t-il un sexe ?
Par Élise Noiraud
Féministes de tout poil et pourfendeurs de l’égalité des sexes risquent fort de trouver ma question (posée en titre) bien hors de propos. Néanmoins, et tout bien réfléchi, elle sera le point de départ de ma réflexion sur « King »…
« Casimir et Caroline », d’Ödön von Horváth, Théâtre de la Ville à Paris

Un diamant noir
Par Vincent Morch
Avec « Casimir et Caroline », Ödön von Horváth (1901-1938), dramaturge d’origine hongroise et de langue allemande, a écrit une sorte d’anti-« Roméo et Juliette » sombre et acéré, qu’Emmanuel Demarcy-Mota présente dans une mise en scène d’une rare virtuosité.
« Leaves », de Lucy Caldwell, Théâtre national de Bretagne à Rennes

Bluffant et assez salutaire…
Par Aurore Krol
« Leaves » (« Feuilles ») est la première pièce d’une toute jeune auteur irlandaise, Lucy Caldwell. Pour ce texte, elle a reçu le George Devine Award, une récompense destinée aux premières œuvres…
« En attendant le songe », d’après « Midsummer Night’s Dream » de Shakespeare, le Grand Logis à Bruz

Un songe de rêve
Par Jean‑François Picaut
Shakespeare aurait‑il reconnu son « Midsummer Night’s Dream » dans l’adaptation pleine de fougue et de brio qu’Irina Brook a intitulée « En attendant le songe » ? Il n’en faut pas douter, je crois, même si la pièce a été quelque peu réduite et si la traductrice s’accorde parfois quelques libertés.
« le Garçon du dernier rang », de Juan Mayorga, Théâtre de la Tempête à Paris

Virtuose et vertigineux
Par Estelle Gapp
Après « Chemin du ciel », déjà récompensé par le prix de la Mise en scène de la S.A.C.D. en 2008, Jorge Lavelli signe un travail remarquable à partir du nouveau texte du philosophe et dramaturge espagnol, Juan Mayorga…
« Cantates et concerto comiques français », par Dominique Visse et l’ensemble Café Zimmermann, Théâtre de la Ville à Paris

Quand musique rime avec comique
Par Céline Doukhan
Le précédent concert de Dominique Visse au Théâtre des Abbesses avec son ensemble Clément-Janequin avait été enthousiasmant. En serait-il de même pour cette nouvelle représentation en compagnie cette fois du Café Zimmermann ? Pari tenu haut la main !
« Blackbird », de David Harrower, les Célestins à Lyon

Grosse claque !
Par Maud Sérusclat
« Blackbird ». Je ne voulais pas voir ce spectacle. « Blackbird », lugubre titre, non ? Créée pour la première fois en 2005 par l’auteur David Harrower et en 2007 par Claudia Stavisky, la pièce a déjà fait le tour de l’Europe, a été très commentée et récompensée de nombreuses fois. En outre, le texte est servi par deux comédiens qui ne sont pas des moindres : Léa Drucker et Maurice Bénichou…
« Je me souviens », de Jérôme Rouger, le Lucernaire à Paris

Un spectacle comme un cadeau
Par Laurie Thinot
Théâtre Lucernaire, salle Paradis, Jérôme Rouger se dévoile. En prévision de l’anniversaire de la mort de Georges Perec, dans quatre ans, il écrit des « petits morceaux de quotidien » commençant par « Je me souviens ». Il se souvient, nous nous souvenons avec lui.