Israel Galván, danseur d’éclats
Par Lise Facchin
Avec une malice lumineuse, Galván combat dans l’arène un adversaire redoutable : le flamenco lui-même et sa rigueur codifiée. Avec une liberté tout animale, il conduit pendant une heure vingt un public béat sur des crêtes inattendues.

Du merveilleux, des plumes et des paillettes !
Par Lise Facchin
Au très parisien Café de la danse, sis au détour d’un passage aux pavés bosselés, une soirée de fous a emporté une assemblée avide dans les confins du merveilleux. On en voudrait tous les jours…

« Le Cabaret extraordinaire », ou l’idée folle d’une productrice qui en a
Par Lise Facchin
Avril en septembre, structure de production pas comme les autres, a réuni ses artistes dans un même spectacle. Une idée de génie pour sortir l’entreprise de l’impasse et de la sinistrose ambiante. Rencontre avec Armelle Hédin, véritable amazone du spectacle vivant.

Récit d’un procès
Par Lise Facchin
On se souvient de l’affaire « Gólgota Picnic », de l’effroyable mobilisation contre le Théâtre du Rond-Point à coup de menaces de mort, de manifestations et d’actions coup-de-poing pendant les 9 représentations de la pièce de Rodrigo García. C’était au mois de novembre 2011 ; le procès, lui, se tenait vendredi 30 octobre.

Les mythes à bras le corps, ou l’éternelle envie de fricoter avec la tragédie grecque
Par Lise Facchin
Saluer Platon pour nous avoir mis le nez dedans avec ses histoires de Vérité, de Caverne et d’idéologie esthétique dans lesquelles la modernité s’est engluée m’est impossible tant, c’est un fait, Platon m’irrite jusqu’à l’eczéma…

Sexe, amour et conformisme
Par Lise Facchin
On en a soupé de l’eau de rose, de l’amour déchirant, torturé, torturant, tortueux. On en a mangé du pétale de rose assaisonnée de paillettes à refléter la niaiserie de jeunes premières énamourées aux bouffées de chaleurs virginales…

Les saltimbanques de la presse
Par Lise Facchin et Frédéric Chaume
Tant d’encre a coulé, pourquoi écrire encore ? Nous partageons le choc, nous partageons la nausée et nous n’avons que peu de mots. Lesquels faire sortir de la vase qui alourdit chacun de nos pas depuis mercredi ? La peine que nous avons est sans pareille…