« Observer le travail de l’acteur : repenser la dramaturgie d’Un vivant qui passe (épisode 3) »
Par Lorène de Bonnay
Dans « Sauver le moment », Nicolas Bouchaud évoque sa trajectoire sous forme de récits fragmentés, d’instants forts égrenés sur trente ans. Son travail mêle les spectacles de troupes et, depuis 2010, des projets artistiques plus intimes. Le dernier d’entre eux, « Un vivant qui passe » d’après Claude Lanzmann, est encore à l’affiche du théâtre de la Bastille.

« Observer le travail de l’acteur : cinq projets intimes (épisode 2) »
Par Lorène de Bonnay
Dans son ouvrage « Sauver le moment », Nicolas Bouchaud évoque sa trajectoire sous forme de récits fragmentés, d’instants forts égrenés sur trente ans. Son travail alterne les spectacles de troupes et des projets artistiques plus intimes.

« J’ai essayé d’observer le travail de l’acteur »
Par Lorène de Bonnay
Dans « Sauver le moment », Nicolas Bouchaud nous laisse pénétrer au cœur de sa pratique : il évoque sa trajectoire sous forme de récits fragmentés, d’instants intenses égrenés sur trente ans. Son travail mêle les spectacles de troupes et, depuis 2010, des projets artistiques plus intimes. Le dernier d’entre eux, « Un vivant qui passe » d’après Claude Lanzmann, est encore à l’affiche du théâtre de la Bastille. Rencontre avec l’un de ces rares comédiens à « la petite musique » unique et reconnaissable.

Dans la mer de cet « AntiFaust », on rame ! ¹
Par Lorène de Bonnay
Contrairement à Bob Wilson qui vient d’adapter les deux « Faust » de Goethe il y a quelques semaines, Sylvain Creuzevault puise librement dans le mythe du savant en quête de savoir absolu pour créer une pièce très ancrée dans son temps et touffue. « Angelus novus-AntiFaust », jouée à la Colline, nous conduit dans un voyage parsemé de moments inspirés, mais foutraque.

Le discours politique et sa farce
Fatima Miloudi
Dans « le Capital et son singe », spectacle conçu à partir du « Capital » de Karl Marx, Sylvain Creuzevault écrit une représentation gigogne, où temporalité, personnages et propos s’emboîtent comme le jeu de cubes métaphorique déployé sur la table à l’orée de la pièce…

Familles, je vous haime
Par Sarah Elghazi
Les repas de famille, en général, c’est lourd, statique, et ça n’en finit pas. Mais les repas de famille selon la compagnie D’ores et déjà, c’est plutôt les Atrides attablés pour leur dernier repas…

Ça déchire grave !
Par Léna Martinelli
La Révolution, ça fait mal, surtout quand elle débouche sur la Terreur. « Notre terreur n’est pas de soigner un ulcère, c’est de l’ouvrir », précise Sylvain Creuzevault, le metteur en scène. Un spectacle passionnant d’un jeune collectif prometteur présenté dans le cadre du Festival d’automne à Paris.