Une « Cerisaie » aux modulations infinies
Par Lorène de Bonnay
« Je ne survivrai pas à cette joie » : « La Cerisaie » de Tiago Rodrigues nous entraîne dans une fête grinçante, joyeuse et mélancolique célébrant la destruction d’un monde, d’un éblouissement.
Un petit trésor de subtilité présenté cet été dans la monumentale cour d’honneur du festival d’Avignon, actuellement à l’Odéon.

Une cerisaie aux modulations infinies
Par Lorène de Bonnay
« Je ne survivrai pas à cette joie » : « La Cerisaie » de Tiago Rodrigues nous entraîne dans une fête grinçante, joyeuse et mélancolique célébrant la destruction d’un monde, d’un éblouissement. Un petit trésor de subtilité présenté dans un lieu monumental.

Justice pour le bovarysme !
Par Trina Mounier
Quand le metteur en scène Tiago Rodrigues s’empare du célèbre roman de Gustave Flaubert, il s’intéresse à sa sulfureuse héroïne autant qu’à l’auteur et à la société bien-pensante de l’époque. Plaidoyer pour une conception scandaleuse de la littérature !

Inspiré
Par Anne Cassou-Noguès
Tiago Rodrigues invite Cristina Vidal, souffleuse au Teatro Nacional Dona Maria II, à quitter l’ombre pour la lumière. Elle monte sur scène, se donne à voir, et c’est l’occasion d’un vibrant hommage au spectacle vivant.

Dans le regard de l’autre
Par Michel Dieuaide
Oser créer son propre « António e Cleópatra », tel est le pari risqué du metteur en scène portugais Tiago Rodrigues et de ses deux interprètes danseurs et chorégraphes, Sofia Dias et Vitor Roriz. Mais pari fascinant.