Un marivaudage rafraîchissant !
Par Bénédicte Fantin
Après « le Bourgeois gentilhomme » et « les Femmes savantes », Catherine Hiegel s’attelle à la mise en scène d’un autre classique du répertoire, au Théâtre de la Porte Saint-Martin. Là encore, il y a du beau monde en renfort ! De quoi dynamiser le classicisme de la mise en scène.

L’impossibilité de faire tomber les masques
Par Anne Cassou-Noguès
Plus de quarante ans après avoir monté pour la première fois « le Prince travesti », Daniel Mesguich s’attaque à nouveau à cette comédie en trois actes de Marivaux. Si la mise en scène est différente, l’intention est la même : « mettre en scène le théâtre » (note du metteur en scène).

Pauvre Marivaux !
Par Isabelle Jouve
Anne Kessler, sociétaire de la Comédie-Française, a choisi de monter « la Double Inconstance » de Marivaux, pièce entrée au répertoire de ce théâtre en 1934. L’intention était bonne. Malheureusement, le reste n’est pas à la hauteur.

L’amour des commencements
Par Trina Mounier
Thomas Jolly aime les défis. Après avoir monté une version intégrale du « Henry VI » de Shakespeare (dix-huit heures, quand même !), il met en scène avec un brio teinté de fantaisie une des toutes premières pièces de Marivaux, « Arlequin poli par l’amour », écrite par l’auteur pour les comédiens italiens qu’il venait de découvrir.

Raison sans sentiments
Par Laura Plas
Comment faire de Marivaux un auteur à thèse ? Réponse donnée par Galin Stoev dans « le Triomphe de l’amour ». On ne fait sans doute pas toujours du bon théâtre avec de bonnes idées, car ici l’artificialité et la distanciation prévalent sur l’émotion.

Un Marivaux sombre et enchanteur
Par Élise Noiraud
Quelle soirée délicieuse ! Quel spectacle réussi ! Quel plaisir ! Ces trois courtes phrases pourraient suffire. « Les Fausses Confidences » mises en scène par Didier Bezace à la Commune sont d’une évidence presque… gastronomique, tant elles ont de piquant et tant on s’en régale…

L’amour et le hasard ont beau jeu au Théâtre Gérard‑Philipe
Par Emmanuel Arnault
Le Théâtre Gérard‑Philipe, centre dramatique national de Saint‑Denis, est un lieu superbe, aussi excentré qu’original…