« Lui et moi, on te partage. »
Par Jean-François Picaut
Stanislas Nordey retrouve le T.N.B. qu’il connaît bien pour y avoir été artiste associé et pour avoir dirigé son École de théâtre. Cette fois, il y présente une pièce de Christophe Pellet, la seconde qu’il met en scène après « la Conférence ». Les spectateurs sont confrontés à un spectacle sensible et exigeant.

Stan et Audrey sous la torture des mots
Par Fabrice Chêne
Une scène de rupture de deux heures, ça vous tente ? Pascal Rambert l’a écrite sous la forme d’un huis clos : deux monologues construits en diptyque, d’une heure chacun, pour saisir le moment où l’amour se change en haine. Stanislas Nordey et Audrey Bonnet la jouent. C’est bien, parce que c’est eux.

Ennuyeuse « garden-party »
Par Estelle Gapp
Stanislas Nordey présente un spectacle-performance tiré d’« Autofiction », le journal intime de Falk Richter, un texte-matériau qui mêle l’intime et le politique, et se veut à la fois portrait d’auteur et portrait de l’Allemagne…

Un incendie qui « fait long feu »…
Par Hélène Merlin
La version de Stanislas Nordey n’est peut-être pas le feu de brousse tant attendu : elle passe trop lentement en n’offrant seulement que quelques étincelles et quelques frissons. Bref, pas de quoi sortir les extincteurs !

Théâtre de l’urgence, théâtre nécessaire
Par Aurore Krol
« Incendies », j’en avais vu la mise en scène de Wajdi Mouawad, au Théâtre du Nouveau-Monde, à Montréal. Je m’en souviens comme d’un de mes plus beaux moments de théâtre, comme d’une expérience intensément bouleversante…