Les larmes amères de Stanislas Nordey
Par Trina Mounier
Pour son premier spectacle à la tête du Théâtre national de Strasbourg, Stanislas Nordey s’est associé avec le dramaturge et metteur en scène allemand Falk Richter. Ils signent avec « Je suis Fassbinder », pièce virtuose et engagée, un cri d’alarme sur l’état de l’Europe aujourd’hui. Le cinéaste allemand sert de fil rouge à ce regard critique.

Introspection
Par Trina Mounier
C’est à une plongée dans la vie intime du cinéaste que nous convie Simon Delétang, avec « Tarkovski, le corps du poète » Il en confie le rôle-titre à Stanislas Nordey. Entre énigmes et obsessions, une promenade esthétique et morcelée.

Un poème plein de frénésie et de fureur
Par Jean‑François Picaut
Pour sa nouvelle mise en scène au Théâtre national de Bretagne, où elle est artiste associée, Christine Letailleur a opté pour le jeune Brecht. Dans une atmosphère souvent crépusculaire, c’est un long poème barbare qu’elle nous offre.

« Lui et moi, on te partage. »
Par Jean-François Picaut
Stanislas Nordey retrouve le T.N.B. qu’il connaît bien pour y avoir été artiste associé et pour avoir dirigé son École de théâtre. Cette fois, il y présente une pièce de Christophe Pellet, la seconde qu’il met en scène après « la Conférence ». Les spectateurs sont confrontés à un spectacle sensible et exigeant.

Communiqué
Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication a proposé au président de la République la nomination de Stanislas Nordey à la direction du Théâtre national de Strasbourg (T.N.S.).

La lumière et la grâce d’Emmanuelle Béart
Par Jean‑François Picaut
On se souvient de son magnifique retour sur scène dans « les Justes » de Camus. Stanislas Nordey, qui avait alors convaincu Emmanuelle Béart de renouer avec les planches…

Stan et Audrey sous la torture des mots
Par Fabrice Chêne
Une scène de rupture de deux heures, ça vous tente ? Pascal Rambert l’a écrite sous la forme d’un huis clos : deux monologues construits en diptyque, d’une heure chacun, pour saisir le moment où l’amour se change en haine. Stanislas Nordey et Audrey Bonnet la jouent. C’est bien, parce que c’est eux.

Ennuyeuse « garden-party »
Par Estelle Gapp
Stanislas Nordey présente un spectacle-performance tiré d’« Autofiction », le journal intime de Falk Richter, un texte-matériau qui mêle l’intime et le politique, et se veut à la fois portrait d’auteur et portrait de l’Allemagne…

L’insoutenable poids du temps
Par Maja Saraczyńska
Le Théâtre Ouvert, en partenariat avec l’école du Théâtre national de Bretagne, présente actuellement le spectacle de sortie de la 6e promotion de comédiens dans la mise en scène de Stanislas Nordey…