Supercolorifique
Par Vincent Cambier
Chez Benedetto, Marie Thomas nous éblouit, comme toujours, en recréant des textes du clown Sol. On dirait que celui-ci a taillé ses mots comme un costume sur mesure pour cette comédienne.

Lettre à Flavie Avargues
Par Vincent Cambier
Chère Madame,
Vous allez sans doute être surprise de cette critique de spectacle en forme de lettre. C’est peut-être parce que je ne suis pas un journaliste « classique ». Mais j’ose espérer que vous ne m’en tiendrez pas rigueur.

Karaquillo, beau comme un dieu
Par Vincent Cambier
Au Théâtre des Carmes se joue « l’Acteur loup », d’André Benedetto, mis en scène par Michel Bruzat et interprété par Yann Karaquillo. Rien que ces trois patronymes doivent suffire à rameuter les foules.

L’essence du sens et du son
Par Vincent Cambier
Pour la douzième année consécutive dans le Off, je commence par engranger de la beauté en allant voir un spectacle du Théâtre de la Passerelle de Limoges…

Michel Bruzat, « prof » d’espoir
Par Olivier Pansieri
Prenez un lieu exigeant, un grand metteur en scène, un texte d’une force incroyable habité par une comédienne hors pair, vous obtenez « l’Enseigneur » de Jean-Pierre Dopagne, mis en scène par Michel Bruzat au Théâtre du Balcon. Flavie Avargues, la « prof », y donne une leçon de courage et de théâtre. Inoubliable.

Au centre, au cœur, à la blessure
Par Vincent Cambier
Je suis retourné voir « Histoire de Marie », de Brassaï, que j’avais vu dans le Off d’Avignon en juillet 2007. Mais, cette fois-ci, c’était sur « son terrain », sur son terreau d’origine, la matrice…

Un chef-d’œuvre
Par Vincent Cambier
J’ai de la chance : j’ai commencé le Off 2007 par un chef-d’œuvre, « Histoire de Marie ». Une fois de plus, le sorcier Bruzat et sa bande de la Passerelle ont frappé les trois coups avec un éclat inouï, faisant une ombre douloureuse sur les spectacles médiocres.

Une quasi-perfection
Par Vincent Cambier
Du 7 au 29 juillet 2006, le Théâtre de la Passerelle de Limoges, conduit par son maître ès théâtres Michel Bruzat, donne « les Bonnes », de Jean Genet. À couper le souffle.