« Macbeth Underworld », de Pascal Dusapin, Opéra Comique à Paris

Macbeth-Underworld-Dusapin-Jolly-Opera-Comique

Le couple Macbeth confiné dans une farce cauchemardesque Par Maxime Grandgeorge Les Trois Coups  Revivre indéfiniment leur passé ! Voilà à quoi Pascal Dusapin condamne les époux Macbeth, dans son opéra transformé en féerie macabre par le metteur en scène Thomas Jolly. Impardonnable, même plusieurs siècles après les faits en question, le couple Macbeth est puni : il ne fera […]

« Thyeste », de Sénèque, Cour d’honneur à Avignon

« Thyeste » de et avec Thomas Jolly © Christophe Raynaud de Lage

Un festin théâtral
Par Lorène de Bonnay
Le nouveau spectacle de Thomas Jolly, créé pour la Cour, ne démérite pas : « Thyeste » nous fait participer à un rituel cruel qui aboutit à une apocalypse, dans un lieu sacré. Démesure pour démesure, ce sacrifice n’en est pas moins délectable.

« Richard III », de Shakespeare, Odéon‐Théâtre de l’Europe à Paris

Richard III © Nicolas Joubard

Richard on the rock
Par Léna Martinelli
Thomas Jolly, la nouvelle coqueluche du théâtre, n’a pas fini de faire parler de lui ! Après son entrée fracassante, par la grande porte, avec « Henri VI », le voilà programmé à l’Odéon où il met en scène un « Richard III » dont il incarne lui-même le rôle-titre. Bluffant !

« Arlequin poli par l’amour », de Marivaux, Théâtre de la Renaissance à Oullins

« Arlequin poli par l’amour » © Arnaud Bertereau

L’amour des commencements
Par Trina Mounier
Thomas Jolly aime les défis. Après avoir monté une version intégrale du « Henry VI » de Shakespeare (dix-huit heures, quand même !), il met en scène avec un brio teinté de fantaisie une des toutes premières pièces de Marivaux, « Arlequin poli par l’amour », écrite par l’auteur pour les comédiens italiens qu’il venait de découvrir.

« Henry VI », de Shakespeare, la Fabrica à Avignon

« Henry Vi » © Nicolas Joubard

« Henry VI » de Thomas Jolly : l’éclatante saga d’une nuit d’été
Cédric Enjalbert
Thomas Jolly allume au Festival d’Avignon la ferveur du public avec une saga shakespearienne haletante, dont il rassemble pour la première fois tous les épisodes : son « Henry VI » en dix-huit heures ravive la foi dans la puissance du théâtre. Il ravigote le spectateur.