« 4 : 48 Psychose », Sarah Kane, Jacques Osinski, Critique, Théâtre de l’Atelier, Paris

S.O.S Florence DourouxLes Trois Coups Après « l’Amante Anglaise », Jacques Osinski retrouve Sandrine Bonnaire avec « 4 :48 Psychose », récit aussi sombre et désespéré que lumineux et poétique. Sarah Kane fait jaillir de son état dépressif des pages inoubliables, qui ont fait le tour du monde et nous parviennent à l’Atelier, dans une vision qui ne s’encombre d’aucun détour. Un théâtre vrai. Elle […]