« l’Éveil du printemps », de Frank Wedekind, les Clochards célestes à Lyon

l’Éveil du printemps © Vincent Perraud

Tragédie
Par Trina Mounier
Une toute jeune troupe, bien nommée Demain dès l’aube, entreprend de monter une pièce que Wedekind a écrite à ses débuts, en cette fin de xixe siècle bien-pensant et hypocrite. « L’Éveil du printemps » est une « tragédie enfantine » dans laquelle l’auteur entendait dénoncer les méfaits d’une société du silence. Une vraie réussite.

« les Pavés de Syntagma » paraît chez Lansman éditeur

Après un doctorat en biochimie, Louise Caron a suivi une formation de comédienne. Sa vie professionnelle s’est organisée entre la recherche, l’enseignement et la scène. Aujourd’hui, installée dans les Cévennes, elle anime un atelier de formation du comédien et consacre l’essentiel de son temps à l’écriture théâtrale et romanesque.

« la Médiation », de Chloé Lambert, Théâtre de Poche-Montparnasse à Paris

la Médiation © Brigitte Enguérand

Du très bon usage de la parole
Par Anne Losq
Chloé Lambert a choisi le thème de la médiation familiale pour bâtir une pièce qui explore des sujets sérieux sur un mode fougueux : personnages plus grands que nature, rythme soutenu et péripéties à la clé. Mais le comique alterne aussi avec le tendre et le poignant, laissant le spectateur à la fois diverti et songeur.

Le coup de cœur d’automne du disquaire indépendant. Entretien avec Claudine et Jean‑Marc Ploquin [no 1]

Amulette © D.R.

Disquaire indépendant, disquaire militant
Par Jean-François Picaut
Voici le premier numéro d’une nouvelle rubrique des « Trois Coups » : le coup de cœur du disquaire indépendant. Il y en aura quatre par an, un par saison. Pour ce faire, nous avons sollicité la participation de Claudine et Jean‑Marc Ploquin, disquaires indépendants aux Enfants de Bohème à Rennes.

« Hikikomori, le refuge », de Joris Mathieu, Théâtre Nouvelle Génération à Lyon

Hikikomori, le refuge © Nicolas Boudier

Autisme
Par Trina Mounier
La nouvelle création de Joris Mathieu, et sa première au T.N.G. dont il assume désormais la direction, ne pouvait que susciter la curiosité. D’une part par son thème, mais aussi par le dispositif scénique et le parti pris qui l’accompagne : faire entendre une version différente en fonction de l’âge des spectateurs. Et après ?