La transmission à l’œuvre
Par Bénédicte Fantin
À l’occasion de la présentation du « Roméo et Juliette » de William Shakespeare mis en scène par Paul Desveaux au Studio d’Asnières, nous avons pu assister à un des derniers filages de l’équipe. Les élèves de l’ESCA, anciens ou actuels, forment l’essentiel de cette généreuse distribution. Les 14 comédiens au plateau mettent toute leur jeune énergie au service d’une lecture modernisée de la tragédie qui fait la part belle à la question de la transmission.

Que la fête (re)commence ! 
Par Bénédicte Fantin
Maïa Sandoz et Paul Moulin signent une mise en scène festive et musicale de la comédie de Shakespeare, dont le lancement avait été freiné par la pandémie. Le retour au plateau n’en est que plus jouissif pour la compagnie de l’Argument. La pièce fait la part belle au jeu collectif et à la joute verbale rendant ainsi un joyeux hommage à la verve shakespearienne.

Robin 2022 ?
Par Bénédicte Fantin
La nouvelle création du Grand Cerf Bleu s’attaque au personnage mythique de Robin des Bois et sonde par la même occasion notre imaginaire collectif : que représente cette figure emblématique aujourd’hui ? Humour, esthétique du ratage, musique au plateau… on retrouve les ingrédients constitutifs des créations du Grand Cerf Bleu, avec, cette fois, un aspect didactique qui tend à alourdir le rythme de la pièce.

Les rayures de l’enfance
Par Bénédicte Fantin
« Et leurs cerveaux qui dansent » est le fruit d’une écriture au plateau directement inspirée de l’expérience des comédiennes Vanessa Bettane et Séphora Haymann, toutes deux mères d’enfants « différents ». Il y est question de norme, mais le ton n’est pas morne pour autant.

Les clés de l’émancipation
Par Bénédicte Fantin
Juste avant la compagnie présente « Les Femmes de Barbe-Bleue » dans le cadre du festival Les Singulier·e·s au CENTQUATRE. Une réjouissante variation autour du conte de Perrault, déjà lauréate du Prix du Jury et du Prix des Lycéens Impatience 2019.

Acteurs en liberté
Par Bénédicte Fantin
La Compagnie du Libre Acteur livre une adaptation « immersive » du texte « Ring », de l’autrice contemporaine Léonore Confino. Le public est invité à déambuler dans le Théâtre Michel pour vivre au plus près des comédiens une succession de saynètes autour d’un thème commun : le couple. Du jeu grandeur nature !

« Faire confiance à sa démesure »
Par Bénédicte Fantin
Le mot trio prend tout son sens quand on rencontre Laureline Le Bris-Cep, Gabriel Tur et Jean-Baptiste Tur, les membres fondateurs du Grand Cerf Bleu. La répartition fluide de la parole entre les trois comparses manifeste une complémentarité évidente. Entretien avec trois têtes pensantes.

Bulle d’amour
Par Bénédicte Fantin
La bande dessinée de Florence Cestac et Daniel Pennac, « Un amour exemplaire », connaît une seconde vie sur la scène du Théâtre du Rond-Point. Clara Bauer réunit l’illustratrice et l’auteur sur le plateau pour un exercice d’adaptation réjouissant, quoiqu’un peu sage.

De la grande illusion !
Par Bénédicte Fantin
Dans le cocon intimiste d’un camion-théâtre spécialement construit pour l’occasion et temporairement installé dans les jardins du Rond-Point, Yann Frisch nous offre une heure de « cartomagie » ponctuée de réflexions philosophiques et de digressions comiques sur notre rapport à la magie. Un pur moment d’émerveillement hors du temps !

La Grande Guerre en toutes lettres
Par Bénédicte Fantin
Inspiré de correspondances réelles, le texte de Jean-François Viot nous fait revivre une histoire familiale lors de la Grande Guerre. Les belles trouvailles de mise en scène d’Yves Beaunesne donnent vie à cette forme atypique au théâtre.

Cavale amoureuse
Par Bénédicte Fantin
Road trip haletant et histoire d’amour transgressive, « Seasonal affective disorder » est une pièce à l’énergie folle. Pas d’effets de réel ni d’accessoires, seulement un plateau quasi nu et deux comédiens virtuoses : Anne-Lise Heimburger et Laurent Sauvage. Deux passeurs d’exception qui nous font entendre la beauté mystérieuse du texte de Lola Molina.

Ballade rock au pays des trolls
Par Bénédicte Fantin
Irina Brook adapte la pièce fleuve d’Ibsen, œuvre inclassable à mi-chemin entre le récit d’initiation et le conte philosophico-fantastique. Il en résulte un spectacle foisonnant d’énergie et de poésie, fruit de la rencontre improbable entre l’univers du folklore scandinave et de l’underground new-yorkais.