Le couple selon De Koe
Par Fabrice Chêne
La compagnie De Koe est de retour au Théâtre de la Bastille pour une nouvelle création douce-amère : une variation sur l’amour et sur le désir qui mêle humour et noirceur.

S’aimer à en mourir
Par Fabrice Chêne
Pour sa nouvelle création, présentée en cette fin de saison à la Colline, Célie Pauthe a exhumé une pièce oubliée de Maurice Maeterlinck (1862-1949). Magnifiquement servie par ses comédiens, elle en tire une rêverie amoureuse désincarnée, à la beauté formelle saisissante.

« Ma chair s’appelle Lulu »
Par Fabrice Chêne
Thomas Martalou, à la tête du collectif A.D.M., s’est lancé un défi audacieux : monter « Lulu », la pièce maîtresse de l’Allemand Wedekind, œuvre mythique du répertoire, en seulement cinq semaines. Un pari partiellement tenu.

A comme… argent !
Par Fabrice Chêne
Que reste-t-il de l’amour dans un monde qui ne pense qu’au fric ? À travers la descente aux enfers d’un couple endetté, « Love and Money » propose une radiographie du monde néolibéral servie par de jeunes comédiens étonnamment justes.

Crépuscule boréal
Par Fabrice Chêne
Célie Pauthe, artiste associée à la Colline, avait déjà montré tout son talent avec des mises en scène consacrées à Eugène O’Neill et Thomas Bernhard. Non sans audace, et avec une égale réussite, elle s’empare d’une œuvre d’une jeune dramaturge canadienne, Sarah Berthiaume.

Oncle Slam
Par Fabrice Chêne
David Lescot et Benoît Delbecq, avec une tête d’affiche de charme en la personne d’Irène Jacob, présentent aux Bouffes du Nord un voyage musical qui revisite à sa manière l’histoire des États-Unis…

« Les dieux regardent toujours »
Par Fabrice Chêne
Quatre ans après « la Ville », Martin Crimp est de retour au Théâtre des Abbesses avec une pièce écrite en 2004, « Tendre et cruel » (toujours traduite par Philippe Djian). La mise en scène de Brigitte Jaques-Wajeman sert au mieux cette réécriture virtuose d’une tragédie de Sophocle.

Si « Peau d’âne » m’était conté… *
Par Fabrice Chêne
Après « la Barbe bleue », Jean‑Michel Rabeux adapte un autre conte de Perrault. Sa version de « Peau d’âne » est un appel à l’imaginaire et une initiation à la magie du théâtre.

De l’irritation comme l’un des beaux‑arts
Par Fabrice Chêne
Rares sont les textes de Thomas Bernhard à n’avoir pas encore été portés à la scène. S’emparant de l’un des derniers romans du grand auteur autrichien, Claude Duparfait et Célie Pauthe ont su en restituer à la fois l’émotion et l’ironie grinçante.