Ça laisse des traces
Par Léna Martinelli
« Traces » fait un tabac. De Montréal à Séoul en passant par Barcelone, ce spectacle fait salle comble dans chaque ville où il est programmé. Après La Cigale, l’hiver dernier, la compagnie Les 7 Doigts de la main refait escale au Casino de Paris pendant les fêtes. Quel beau cadeau que ce cocktail vitaminé de voltige, basket et rock ! C’est époustouflant et décalé. Explosif !

Médée en partage
Par Léna Martinelli
Laurent Fréchuret met en scène « Médée », une terrible histoire d’amour et de vengeance incarnée par Catherine Germain, dont la présence vibrante permet une relation avec le public d’une grande proximité. Du vrai, du grand théâtre populaire, qui s’invente dans le jeu, la musique et les apparitions.

Ça déchire grave !
Par Léna Martinelli
La Révolution, ça fait mal, surtout quand elle débouche sur la Terreur. « Notre terreur n’est pas de soigner un ulcère, c’est de l’ouvrir », précise Sylvain Creuzevault, le metteur en scène. Un spectacle passionnant d’un jeune collectif prometteur présenté dans le cadre du Festival d’automne à Paris.

Chantier ouvert au public
Par Léna Martinelli
Le Théâtre de Sartrouville et des Yvelines a imaginé une forme singulière pour associer la population à un travail artistique ambitieux : les chantiers théâtraux sont des créations collectives qui posent les fondations d’un véritable théâtre de service public…

Au poil !
Par Léna Martinelli
« Éloge du poil » n’est pas un spectacle barbant. Drôle, insolite, il détourne les codes pour proposer une « métaphysique foraine » des plus poilantes. Jeanne Mordoj, affronte, non sans culot, les tabous sur la féminité, la mort et la différence.

Trash grotesque
Par Léna Martinelli
La pièce démarre très fort, avec l’enterrement du roi, le père de Hamlet – précisément avec son cadavre que l’on n’arrive pas à enterrer – et non l’apparition du spectre, qui aurait pourtant pu remarquablement hanter la cour d’honneur.

À mourir… de rire !
Par Léna Martinelli
Il y a des mots qui font peur, il y a des mots qui font mal comme mort, cancer. Seule en scène, Michèle Guigon ose les prononcer, les choisir même comme thème. Un joli spectacle, qui aide à accepter la mort pour mieux apprécier la vie. Du cabaret subtilement drôle, dont on sort avec une pêche d’enfer.