« Observer le travail de l’acteur : repenser la dramaturgie d’Un vivant qui passe (épisode 3) »
Par Lorène de Bonnay
Dans « Sauver le moment », Nicolas Bouchaud évoque sa trajectoire sous forme de récits fragmentés, d’instants forts égrenés sur trente ans. Son travail mêle les spectacles de troupes et, depuis 2010, des projets artistiques plus intimes. Le dernier d’entre eux, « Un vivant qui passe » d’après Claude Lanzmann, est encore à l’affiche du théâtre de la Bastille.

« Observer le travail de l’acteur : cinq projets intimes (épisode 2) »
Par Lorène de Bonnay
Dans son ouvrage « Sauver le moment », Nicolas Bouchaud évoque sa trajectoire sous forme de récits fragmentés, d’instants forts égrenés sur trente ans. Son travail alterne les spectacles de troupes et des projets artistiques plus intimes.

« J’ai essayé d’observer le travail de l’acteur »
Par Lorène de Bonnay
Dans « Sauver le moment », Nicolas Bouchaud nous laisse pénétrer au cœur de sa pratique : il évoque sa trajectoire sous forme de récits fragmentés, d’instants intenses égrenés sur trente ans. Son travail mêle les spectacles de troupes et, depuis 2010, des projets artistiques plus intimes. Le dernier d’entre eux, « Un vivant qui passe » d’après Claude Lanzmann, est encore à l’affiche du théâtre de la Bastille. Rencontre avec l’un de ces rares comédiens à « la petite musique » unique et reconnaissable.

Le jeu de la mort et du regard
Par Laura Plas
Présenté comme une adaptation des rushes du documentaire éponyme de Claude Lanzmann, « Un Vivant qui passe » s’empare des moyens du théâtre pour interroger misères et grandeurs de la représentation. Un spectacle passionnant, mis en scène avec intelligence et porté par deux interprètes de haut vol.

Affreux, drôle et touchant
Par Laura Plas
Tous les soirs au théâtre de la Bastille, Nicolas Bouchaud nous attend (vraiment) pour se livrer à un jeu de massacre jubilatoire inspiré du roman de Thomas Bernhard : « Maîtres anciens ». Et à ce jeu, le bouffon est ici roi.

Judith Henry rayonne, Nicolas Bouchaud subjugue
Par Michel Dieuaide
Une passionnante exploration de l’oralité de l’interview portée par le talent de Nicolas Bouchaud et Judith Henry au service de l’écriture critique et engagée de Nicolas Truong, qui en assure aussi la mise en scène.

Un libertin joyeux et serein
Par Jean-François Picaut
Ce n’est pas sans respect qu’on entre dans une salle où l’on va jouer « Dom Juan ». Une des « grandes » pièces de Molière, nous a-t-on rabâché. Une pièce sérieuse, donc. Heureusement, Jean‑François Sivadier n’a pas oublié que c’est (aussi) une comédie.