« Je vous écris de la Platz » 
Par Stéphanie Ruffier
La Platz, c’est le nom que les Rroms donnent à leur campement, ce lieu qu’ils occupent, que d’aucuns appellent le bidonville. Margo Chou, en maîtresse de cérémonie un peu maquerelle, nous convie dans son « presque cabaret » à la rencontre de cette culture coruscante cousue de mélancolie. Spectacle vu dans le cadre des Scènes de rue.

Jouer dehors, encore
Par Stéphanie Ruffier
La fenêtre de tir était très étroite, mais le festival des arts de la rue de Mulhouse est parvenu à faire fuser quelques belles salves d’irrévérence, de rire et de poésie. 59 représentations, dans ce département qui a été le premier durement touché par la pandémie : bravo pour la persévérance ! Quasi un miracle.

Jour de fête
Par Stéphane Ruffier
Qui n’a jamais rêvé de changer le cours de sa vie ? Ambitieuse et sensible, cette déambulation théâtrale des Fugaces nous invite à suivre des personnages dans un moment de crise, à envisager les rues comme autant de chemins de vie. On se laisse entraîner dans leurs bifurcations étourdissantes et généreuses.

« Et si on redescendait sur terre ? »
Par Stéphanie Ruffier
Antoine Le Menestrel, enchanteur des parois qui a élevé la grimpe au rang de beaux-arts, affûtait un spectacle descensionnel, quand le Covid-19 est apparu. Confiné chez lui, à quelques encablures des falaises du Buoux, il jette un espiègle regard en arrière, arrimé à son prochain objectif : « le partage est mon nouveau sommet ».

Cavale au quartier natal
Par Stéphane Ruffier
Nerveux et poétique, ce road movie théâtral colle aux errances et aux impatiences d’un jeune, revenu au quartier pour panser son passé. Art de la fuite, uppercuts et portraits délicats.

Réparer les sur-vivantes
Par Stéphanie Ruffier
Les tondues, une histoire ancienne ? La bouleversante déambulation théâtrale menée par Périne Faivre réhabilite ces femmes humiliées sur la place publique. Un remarquable acte de réparation au cœur de la cité.

Furies : une 28e édition politique ?
Par Léna Martinelli
À Châlons-en-Champagne, le festival « Furies » a proposé une cinquantaine de spectacles à ciel ouvert (ou presque), à découvrir gratuitement. Premier acte politique. Toutefois, c’est dans la programmation que la dimension citoyenne a pris toute son ampleur. Oui, mais avec quels propos ? Quels gestes ? Et surtout, quels sens ?

Une 28e édition plus furieuse que jamais !
Par Léna Martinelli
Du 5 au 10 juin 2017, le festival Furies a accueilli une cinquantaine de spectacles, entre cirque et théâtre de rue. Châlons-en-Champagne s’est transformé en une passionnante scène ouverte, bousculant les rythmes de ses habitants amenés à goûter au macadam. Du hors piste, parfois furieux, souvent réjouissant.