Le plus bel âge de la vie ?
Par Trina Mounier
Bravo à Simon Delétang pour avoir embarqué avec une belle énergie la douzaine de jeunes comédiens que sa baguette a transformés en professionnels de haut vol devant un public conquis.

Persistance des mythes
Par Trina Mounier
Les Nuits de Fourvière entame la programmation théâtrale avec la création d’un diptyque consacré à deux grandes figures de l’Antiquité grecque. La musique de Chostakovitch, magnifiquement interprétée par le Quatuor Debussy, superpose un écrin magnifique à la partition visuelle virtuose imaginée par le metteur en scène belge Guy Cassiers. Un régal.

Huis clos pour secrets de famille
Par Trina Mounier
Le titre de ce spectacle évoque un très vieux film de 1958 qui a durablement marqué les esprits. À cause de Paul Newmann et Elizabeth Taylor, formidables acteurs à la sensualité magnétique, mais aussi du roman de Tennessee Williams dont il est tiré. Ce qu’en a fait la compagnie Sagittarius A est remarquable.

Désir et discipline
Par Trina Mounier
Les travaux de fin d’études, notamment ceux des élèves de l’Ensatt, sont généralement prometteurs, mais il leur reste souvent quelque chose d’inabouti… Ce n’est pas le cas de « Grand battement » dont la maturité et la maîtrise ont frappé le public.

Glaçant !
Par Trina Mounier
La metteure en scène Claude Leprêtre et son Collectif 70 ont fait une sortie de résidence remarquée et remarquable, malheureusement discrète, en raison de la fermeture des représentations au public. Pour leur second spectacle (nous n’avions pu voir « Le Retour de Pinter »), ils ont choisi deux courtes pièces de Lars Norén. Des huis clos saisissants.

S’ouvrir à l’invisible
Par Trina Mounier
Les spectacles de La Cordonnerie sont si malins, ingénieux, gorgés de références et sans pose aucune que, pour ma part, je m’y rends les yeux fermés. Du moins jusqu’au lever de rideau. Ensuite, je les garde écarquillés pour ne pas en perdre une miette. « Ne pas finir comme Roméo et Juliette » est incontestablement le plus abouti.

Démesuré, truculent, héroïque 
Par Trina Mounier
Albert Cohen a quelque peu disparu des affiches. Pourtant, quelle plume et quel portraitiste d’une société disparue ! Olivier Borle s’empare avec brio d’un roman particulièrement riche et vivant, « Mangeclous ». Avec une bande d’acteurs brillantissimes qui ne boudent pas leur plaisir.

Tiphaine Raffier, l’urgence absolue
Par Trina Mounier
Elle aurait dû être présente au Festival d’Avignon. Sa programmation au TNP de Villeurbanne en ce début janvier vient d’être repoussée à la saison prochaine. Il va donc falloir patienter pour découvrir la très jeune et brillantissime Tiphaine Raffier. Elle signe avec « La Réponse des Hommes » un spectacle d’une grande maîtrise, magnifique et bouleversant.

« De Vilar à Bellorini »
Par Trina Mounier
C’est une toute petite exposition qui surplombe l’immense hall d’entrée du TNP de Villeurbanne. Quelques mètres carrés vitrés qu’on voit d’en bas en arrivant et, dans cet écrin, des pièces rares qui permettent de revenir à l’origine du TNP, comme autant de fils directeurs d’une sorte de filiation à laquelle Jean Bellorini semble être attaché.

Risque du désir, désir du risque
Par Trina Mounier
Véronique Bettencourt est une artiste singulière aux talents multiples dont les dernières créations flirtaient avec le documentaire, le questionnement philosophique et l’enquête. Elle revient au texte littéraire aux côtés de Stéphane Bernard, immense passeur de textes et acteur de haute volée. Ensemble ils portent haut « Le Funambule » de Jean Genet.