Le théâtre belge, c’est pas de la blague !
Par Laura Plas
Le plat pays a son enclave à Avignon : les Doms, un nid de verdure accroché à flanc de Palais des Papes, et un rendez-vous pour les amateurs de théâtre. Coup de projecteur sur la programmation ambitieuse et éclectique de ce lieu.

Splendeurs et misères d’un théâtre politique
Par Laura Plas
Si le monde était à l’image du festival Off, on y parlerait non de foot, mais plutôt de démocratie ou de capitalisme : de l’agitprop au théâtre documentaire, les propositions pullulent, en effet, avec plus ou moins de bonheur. Voici huit heures dans la vie d’une spectatrice de théâtre politique.

Éperlecques vaut le détour !
Par Cédric Enjalbert
Avec beaucoup d’humour et de finesse, le comédien Lucien Fradin mêle, dans « Éperlecques », les souvenirs biographiques et les réflexions sociologiques et philosophique.

Un monologue de haute volée
Par Bénédicte Fantin
Seule sur un plateau dépouillé, la comédienne Pauline Bayle incarne une militaire de l’US Air Force forcée de se reconvertir dans le pilotage de drones. Un réquisitoire contre les dérives de la guerre moderne brillamment traduit et mis en scène.

Leçon de morale européenne
Par Bénédicte Fantin
Le Birgit Ensemble signe un projet ambitieux avec sa tétralogie Europe mon amour, dont les deux derniers volets sont présentés au Festival d’Avignon. Dommage que le final de cette relecture de l’histoire européenne contemporaine se perde dans des dérives formelles, au détriment du jeu théâtral.

Histoire d’une femme « chassée de l’arc-en-ciel »
Par Bénédicte Fantin
« JAZ » est une expérience musicale cathartique qui nous mène au cœur de l’enfer du viol. La force du texte et l’interprétation flamboyante de Ludmilla Dabo, dans le rôle du personnage éponyme, sont toutefois desservies par une mise en scène un brin aguicheuse.

« Le trajet des larmes »
Par Bénédicte Fantin
« Saïgon » est une fresque touchante qui nous donne à entendre le chant nostalgique des exilés d’Indochine. En français ou en vietnamien, les récits intimes se mêlent au maelström de l’histoire, sur fond de karaoké.

Une tragédie apaisée
Par Bénédicte Fantin
Satoshi Miyagi a marqué les esprits avec son adaptation du « Mahabharata » dans la carrière de Boulbon, en 2014. Cette année, le metteur en scène ouvre la 71ème édition du festival d’Avignon avec une lecture rassérénante de l’ « Antigone » antique.

L’amour des commencements
Par Trina Mounier
Thomas Jolly aime les défis. Après avoir monté une version intégrale du « Henry VI » de Shakespeare (dix-huit heures, quand même !), il met en scène avec un brio teinté de fantaisie une des toutes premières pièces de Marivaux, « Arlequin poli par l’amour », écrite par l’auteur pour les comédiens italiens qu’il venait de découvrir.