Un théâtre des laissés-pour-compte
Par Trina Mounier
Après Les Naufragés, adapté du roman-témoignage de Patrick Declerck et en résonance avec lui, Emmanuel Meirieu livre aux Bouffes du Nord une adaptation personnelle, puissante et juste du livre de Svetlana Alexievitch, « La Fin de l’homme rouge ».

La tentation de la mort
Par Trina Mounier
Pour son deuxième solo après « Seuls », Wajdi Mouawad retrouve ses obsessions mais aussi une virtuosité technique qui lui permet de naviguer à l’intérieur de ses identités multiples. « Inflammation du verbe vivre » emmène son double, Wahid, et les spectateurs, dans une émouvante traversée des enfers.

À la famille comme à la guerre
Pour tirer sa révérence en beauté, Christian Schiaretti, qui achève son mandat à la tête du Théâtre national populaire (T.N.P.), se tourne vers Roger Vitrac et « Victor et les enfants au pouvoir ».

Berceau de la haine
Par Trina Mounier
Quel étrange objet que cette « Crèche ». Le documentariste François Hien réalise, en compagnie du Collectif X et à la suite d’une enquête très minutieuse, un essai, un film et une pièce de théâtre remarquables sur un conflit social.

Acteurs alertes
Par Trina Mounier
Étienne Gaudillère était un inconnu, il y a un an. Et pourtant ce jeune homme figurait au Festival d’Avignon l’été dernier, avec son premier spectacle : « Pale Blue Dot ». De quoi susciter la curiosité et… l’admiration !

Un western, les enfants ?
Par Trina Mounier
La compagnie L’Ateuchus présente un spectacle intitulé « Buffalo Boy », au Théâtre Nouvelle Génération. Cette rêverie nostalgique regarde du côté de l’enfance et de ses mythologies, avec une forme hybride qui recourt aussi à la marionnette et au masque.

Alceste enfiévré 
Par Trina Mounier
Que ceux qui n’aiment pas les classiques, les redoutent poussiéreux et guindés, voient cette version du « Misanthrope » imaginée par Thibault Perrenoud. Il y souffle un vent de modernité et de jeunesse résolument décoiffant !

Gouillon le magnifique
Par Trina Mounier
Voici réunis deux compères dans un spectacle de cabaret très réussi : le metteur en scène Olivier Rey et l’acteur Ivan Gouillon, seul en scène. Enfin presque seul : il est accompagné par le pianiste Boris Mange, qui fait office de parfait faire-valoir et souffre-douleur.

L’art du quatuor
Par Trina Mounier
En montant « L’Échange » de Paul Claudel, Christian Schiaretti donne libre cours à un exercice qu’il aime et qui lui réussit : mettre en relief une langue poétique somptueuse, une structure classique épurée, concentrée sur un drame amoureux et social.