Délicieux jeux de massacre
Par Léna Martinelli
Pour notre plus grand plaisir, Thomas Bernhard distille son humour noir, féroce, sur les scènes parisiennes. Un régal !

Affreux, drôle et touchant
Par Laura Plas
Tous les soirs au théâtre de la Bastille, Nicolas Bouchaud nous attend (vraiment) pour se livrer à un jeu de massacre jubilatoire inspiré du roman de Thomas Bernhard : « Maîtres anciens ». Et à ce jeu, le bouffon est ici roi.

Familles je vous hais !
Par Trina Mounier
L’écriture acerbe, pleine de sous-entendus et cependant très vive de Thomas Bernhard est un délice pour les acteurs. Trois jeunes comédiens réunis pour ce « Déjeuner chez Wittgenstein » nous en proposent une version gouleyante au Théâtre de l’Élysée, à Lyon.

De la clarté, contre l’anéantissement !
Par Lorène de Bonnay
Claude Duparfait tresse des textes autobiographiques de Thomas Bernhard s’interrogeant sur les ruines de l’Histoire, la noirceur de l’Homme et sa quête de « clarté ». L’esthétique du spectacle rend infiniment sensibles et présents ces motifs puissants.

Thomas Bernhard dans son jus
Par Trina Mounier
Avec « Place des Héros », pièce testamentaire de Thomas Bernhard, Krystian Lupa manifeste son incontestable maîtrise des différentes disciplines de l’art théâtral – mise en scène, scénographie, lumières et direction d’acteurs – et reçoit une longue et chaleureuse ovation debout à Avignon.

Denis Lavant, quel acteur !
Par Trina Mounier
Voici un spectacle dont on ne sort pas indemne. « Élisabeth II », avant-dernière pièce mal connue de Thomas Bernhard vous fait entendre plus de deux heures durant le rire féroce d’un auteur à la lucidité tragique à travers l’interprétation rageuse, puissante et éblouissante de Denis Lavant.

L’épreuve à l’œuvre
Par Élise Ternat
Un an jour pour jour après la mise en scène d’« Affabulazione » au T.N.P., Gilles Pastor revient sur le plateau du Théâtre de la Croix-Rousse avec sa dernière création, « Thomas »…

Quatre heures et demie qui passent comme un rêve de théâtre
Par Trina Mounier
L’adaptation du roman de Thomas Bernhard, « Des arbres à abattre », par le Polonais Krystian Lupa a enchanté et bouleversé le public de la Fabrica.

Thomas B. réincarné
Par Fabrice Chêne
Jacques Kraemer reprend son « Thomas B. » le temps d’un festival. Portrait ? Hommage ? Simple évocation ? L’essentiel est que le comédien parvienne à faire vivre devant nous la figure de l’auteur autrichien Thomas Bernhard.

De l’irritation comme l’un des beaux‑arts
Par Fabrice Chêne
Rares sont les textes de Thomas Bernhard à n’avoir pas encore été portés à la scène. S’emparant de l’un des derniers romans du grand auteur autrichien, Claude Duparfait et Célie Pauthe ont su en restituer à la fois l’émotion et l’ironie grinçante.