« l’Homme qui valait 35 milliards », Collectif Mensuel, d’après le roman de Nicolas Ancion, Festival des Nuits de Fourvière à Lyon

Pieds nickelés contre Mittal, roi de l’acier : 3-0
Par Trina Mounier
Après le succès de « Blockbuster » aux Nuits de Fourvière en 2016, les amis belges du Collectif Mensuel reviennent avec un spectacle tout aussi déjanté, jubilatoire et intelligemment subversif, « L’Homme qui valait 35 milliards », du même Nicolas Ancion.
« Soft virtuosity, still humid, on the edge », de Marie Chouinard, Opéra Berlioz, le Corum, Montpellier Danse, à Montpellier

En marche… vers l’inconnu
Par Léna Martinelli
Dans « Soft virtuosity, still humid, on the edge », Marie Chouinard est parti de la marche. En état de grâce, ses traversées de la scène et du monde nous mènent loin, pour une épopée aux confins de la folie. Coup de cœur de Montpellier Danse.
« Tenworks (for Jean-Paul) », d’Emanuel Gat, Théâtre de l’Agora, Montpellier Danse, à Montpellier

Emanuel Gat au sommet !
Par Léna Martinelli
Dans sa dernière création, Emanuel Gat célèbre les danseurs, la singularité et virtuosité, la responsabilité et l’humanité de vingt interprètes, dont la moitié de sa compagnie et l’autre moitié issue du Ballet de l’Opéra de Lyon. Un des temps forts de Montpellier Danse.
« La Mère à boire », d’Elisa Ruschke, Les Subsistances à Lyon

Heurs et malheurs des relations mère/fille
Par Trina Mounier
Elisa Ruschke a déjà été remarquée lors de ses précédentes créations. On attendait donc beaucoup de ce spectacle présenté par l’Élysée aux Subsistances, deux rampes de lancement de la jeune création. Mon sentiment est mitigé.
« Les Trois Coups » signalent les parutions récentes consacrées au théâtre à ne pas manquer [11]

Bulletin n°11 : en librairie…
Par Rodolphe Fouano
Monographies, biographies, essais, mémoires, rééditions de classiques…
« Le Schpountz » d’après Marcel Pagnol, mis en scène par la Comp. Marius, les Nuits de Fourvière à Lyon

Un « Schpountz » poussif
Par Michel Dieuaide
Conçu à l’origine comme le scénario d’un film où s’illustra Fernandel en 1938, « le Schpountz », traduit et adapté par la Comp. Marius, se présente comme une farce nonchalante et désinvolte. Créé en 2013, le spectacle semble avoir perdu son souffle d’origine.
« Parades nuptiales en Turakie » de Michel Laubu et « Chaussure à son pied », d’Emili Hufnagel, Turak, Les Subsistances à Lyon

Parlez-moi d’amour
Par Trina Mounier
Michel Laubu est un familier des Subsistances, à Lyon. Le voici de retour accompagné d’une femme, Emili Hufnagel, pour présenter deux broderies sur l’amour, version garçon et version fille. Un petit régal.
Furies, 28e édition à Châlons-en-Champagne

Furies : une 28e édition politique ?
Par Léna Martinelli
À Châlons-en-Champagne, le festival « Furies » a proposé une cinquantaine de spectacles à ciel ouvert (ou presque), à découvrir gratuitement. Premier acte politique. Toutefois, c’est dans la programmation que la dimension citoyenne a pris toute son ampleur. Oui, mais avec quels propos ? Quels gestes ? Et surtout, quels sens ?
« Démons », suivi de « Maison de poupée », Lorraine de Sagazan, Les Nuits de Fourvière, à Oullins

Sortir de l’enfer du couple
Par Trina Mounier
Plus encore que deux œuvres, « Démons » de Noren et « Maison de poupée » d’Ibsen, les Nuits de Fourvière nous font découvrir une jeune metteure en scène prometteuse : Lorraine de Sagazan.
« Soprano en liberté », d’Anne Baquet, Le Lucernaire à Paris

Viva la diva foldingua
Par Élisabeth Hennebert
Un peu sorcière, un peu givrée, la pétulante Anne Baquet nous mitonne un antidote contre le poison de l’ennui musical, avec son dernier récital, « Soprano en liberté ».
« Jusque dans vos bras », de Jean-Christophe Meurisse, Les Chiens de Navarre, Festival Les Nuits de Fourvière à Lyon

L’identité française en chansons, rigolades et engueulades
Par Trina Mounier
Malgré leur nom et la réputation sulfureuse qui les précède, Les Chiens de Navarre sont des gentils. Leur dernier opus, « Jusque dans vos bras », en référence à notre « Marseillaise », questionne notre identité nationale. Un sujet épineux et provocateur, traité dans un esprit bon enfant.
« Réparer les vivants », d’après Maylis de Kerangal, Théâtre Nouvelle Génération à Lyon

Funambule
Par Trina Mounier
Sylvain Maurice adapte le poignant roman de Maylis de Kerangal, « Réparer les vivants », avec une audace, un sens de l’épure et une profonde intensité, le tout porté par un comédien virtuose, un acrobate du théâtre : Vincent Dissez.