« Les Grands Prix de littérature dramatique et de littérature dramatique Jeunesse 2018 », Artcena à Paris

Qui seront les lauréats des Grands Prix 2018 ? Par Léna Martinelli Les Trois Coups Le 15 octobre, les Grands Prix de littérature dramatique et de littérature dramatique jeunesse organisés par Artcena seront remis au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, lors d’une cérémonie au cours de laquelle seront lus des extraits des finalistes. Cette soirée festive sera précédée, l’après-midi, de « Connect#1 », conférence nationale des écritures contemporaines pour le […]
« Construire un feu », de Jack London, Studio-Théâtre de la Comédie-Française à Paris

La voix de la survie
Par Bénédicte Fantin
Marc Lainé transpose la nouvelle de Jack London, « Construire un feu », en mobilisant ses multiples talents de plasticien, scénographe, réalisateur et metteur en scène. Le dispositif scénique, qui fait la part belle à la projection vidéo, semble presque superflu face à l’écrasante présence des deux conteurs : Pierre Louis-Calixte et Alexandre Pavloff.
« Le Procès », d’après Franz Kafka, Odéon-Théâtre de l’Europe, dans le cadre du Festival d’automne à Paris

Lupa plaide Kafka
Par Trina Mounier
Alors qu’un parti ultraconservateur accédait au pouvoir en Pologne, Krystian Lupa s’est emparé de Kafka. Le metteur en scène présente aujourd’hui une adaptation du « Procès », dont il explore les méandres dans un spectacle halluciné de presque cinq heures.
« Au plus noir de la nuit », d’après André Brink, Théâtre de la Tempête à Paris

Trouver sa direction, au plus noir de la nuit !
Par Laura Plas
Approfondissant les questions de l’exil et du racisme, Nelson Rafaell Madel adapte « Au plus noir de la nuit », de l’écrivain sud-africain André Brink. Si la proposition n’est pas dépourvue d’audace, elle manque de maturation, en particulier en ce qui concerne la direction d’acteurs.
Le romantisme et le bidet

En cette rentrée, trois pièces et deux metteurs en scène s’intéressent aux choses de l’amour.
« Le Sacre de Stravinsky », de Bartabas, la Seine musicale à Boulogne-Billancourt

Manège enchanté
Par Léna Martinelli
Bartabas revisite, pour l’Académie équestre de Versailles, « le Sacre du printemps » et « la Symphonie de Psaumes » aux côtés de l’Orchestre et du Chœur de Radio France. Un coup de maître !
« la Reprise », de Milo Rau, théâtre des Amandiers à Nanterre

Reprise de « La reprise – Histoire(s) de théâtre (I) »
Annonce
Lorène de Bonnay
« La reprise – Histoire(s) de théâtre (I) » de Milo Rau interroge la violence d’un fait divers, le regard et l’illusion théâtrale. Un spectacle dense, catharctique, efficace (crée à Bruxelles en mai, ovationné à Avignon et actuellement aux Amandiers).
Focus seuls-en-scènes, Le Chaînon manquant 2018, à Laval et Changé

Seul ensemble
Par Léna Martinelli
Dans notre sélection de cette 27e édition du Chaînon manquant, trois spectacles ont particulièrement retenu notre attention : des seuls en scène loufoques qui nous apostrophent !
Festivals de l’été en France

Nos festivals de l’été
Par Léna Martinelli
Grands raouts ou micro-festivals, temps fort, saison estivale, rendez-vous incontournables et nouveaux-nés… Comme chaque année, on a l’embarras du choix à cette période de l’année. Voici notre sélection forcément subjective.
Reprise de « Bouvard et Pécuchet », de Jérôme Deschamps, au Théâtre de la Ville – Espace Pierre Cardin à Paris

Reprise de « Bouvard et Pécuchet », de Jérôme Deschamps, au Théâtre de la Ville – Espace Pierre Cardin, à Paris jusqu’au 11 juillet 2018.
« Grands Prix de la Critique 2018 », de l’Association professionnelle de la critique de théâtre, musique et danse à Paris

Palmarès Grands Prix de la Critique 2018
Par Léna Martinelli
Le Syndicat professionnel de la critique vient de dévoiler le palmarès des 55e Grand Prix.
« l’Établi », d’après Robert Linhart, la Compagnie du Berger, Théâtre de l’Épée de Bois à Paris

Écrasé par la machine
Par Laura Plas
La pétulante Compagnie du Berger revient au théâtre de l’Épée de Bois avec « l’Établi » de Robert Linhart. Ce qui a fait le succès de la troupe engendre ici sa dérive car la partition tonitruante et l’hyper-théâtralité ne parviennent pas toujours à faire entendre la musique de l’œuvre.