« la Cabale des dévots. le Roman de Monsieur de Molière », d’après Mikhaïl Boulgakov, Parc des Expositions à Avignon

« Die Kabale », d’après Mikhaïl Boulgakov, mis en scène par Frank Castorf © Christophe Raynaud De Lage

Les adieux d’un Maître dramaturge
Par Lorène de Bonnay
En mai 2016, Frank Castorf créé une œuvre-testament adaptée de Boulgakov, en réaction à l’annonce de son éviction du mythique théâtre berlinois, la Volksbühne. Rejouer, aujourd’hui, à Avignon, ce spectacle endiablé et engagé, ne manque ni de panache ni d’émotion. Ce geste marque bien la fin d’une ère. Une très grande ère théâtrale.

« Présentation de la nouvelle saison », Odéon Théâtre de l’Europe à Paris

"Les Particules élémentaires" © Simon Gosselin

Un « appétit de dialogues » réjouissant !
Par Lorène de Bonnay
Stéphane Braunschweig dévoile la programmation de sa deuxième saison à la direction de ce théâtre « d’art ». Les esthétiques choisies, ouvertes sur l’Europe et la nouvelle génération, promettent de nous faire voyager mais aussi éprouver, dans le présent, la « complexité du monde ».

« Tartuffe, nouvelle ère », de Molière, Théâtre de la Renaissance à Oullins

« Tartuffe, nouvelle ère » © Jean-Louis Fernandez

Trop de style nuit
Par Trina Mounier
Si le titre de l’œuvre de Molière est doté d’une suite, « Tartuffe, nouvelle ère », il ne s’agit pas d’une adaptation, mais de la pièce donnée dans son intégralité et son intégrité. C’est pour Éric Massé, le metteur en scène qui clôt ainsi un cycle centré sur la place du religieux (nouvelle ère), l’occasion de renouer avec un texte classique.

« les Fourberies de Scapin », de Molière, le Lucernaire à Paris

« les Fourberies de Scapin » © Cie de l’Éternel Été

Vogue la joyeuse galère !
Par Bénédicte Fantin
Emmnauel Besnault met en scène une jeunesse amoureuse et farceuse avec la complicité de sa compagnie l’Éternel Été. À grand renfort d’anicroches et de doubles croches, cette version musicale de la comédie de Molière est un condensé de rires et de rythme.