Un « Avare » généreux
Par Laura Plas
La compagnie Alain-Bertrand propose un « Avare » nourri de commedia dell’arte. Un vrai travail de troupe, servi dans l’ensemble par de bons comédiens, même si on regrette quelques facilités.

Un « Tartuffe » qui décoiffe !
Par Aurélie Plaut
« Tarfuffe », un texte classique ? La compagnie Astrov revisite ce Molière et entraîne avec elle le public de L’Entrepôt dans une joute verbale haletante et d’une grande modernité.

Vive les comédiens !
Par Trina Mounier
Premier spectacle de la saison et du cycle Molière pour Gwenaël Morin, qui démontre une fois de plus brillamment l’efficacité de sa direction d’acteurs avec, pendant que sa « troupe » tourne les quatre Fassbinder ailleurs en France, de jeunes comédiens tout juste sortis du conservatoire.

À malin maligne et demie
Par Trina Mounier
Le directeur du Théâtre du Carouge à Genève, Jean Liermier, grand connaisseur en classiques, a démontré hier avec brio que les pièces du répertoire les plus connues offrent encore des réserves d’émotion et d’intelligence.

Rendez-vous manqué
Par Maud Sérusclat
Mardi soir, Molière était de retour au théâtre de l’Allan, à Montbéliard. Comme de nombreuses maisons, l’Allan travaille chaque année sa programmation afin de proposer un juste équilibre entre pièces contemporaines et classiques…

Molière ressuscité !
Par Sylvie Beurtheret
Le théâtre baroque va illuminer Paris. Pour y lancer son 2e festival (Éclats baroques), La Fabrique à théâtre a choisi de nous offrir, en avant-première au Théâtre de l’Épée-de-Bois, sa perle du genre : « les Femmes savantes ». Un cadeau inoubliable et prometteur.

La résurrection de Lazar
Par Céline Doukhan
Rien que d’y penser, on s’en pourléchait les babines comme le renard de La Fontaine : texte génial de Molière, musique sublime de Lully, costumes d’époque, éclairage à la bougie et prononciation restituée du temps du Roi-Soleil, qui s’annonçait d’un exotisme certain…

Harpagon transfiguré
Par Olivier Pradel
Qui ne connaît « l’Avare » et quelques-unes de ses répliques cultes ? Comme une farce aux multiples rebondissements et aux accents de commedia dell’arte, où Molière vieillissant se gausse des « avaricieux »…