« Thésée, sa vie nouvelle », Guy Cassiers, Valérie Dréville, Critique, L’Autre Scène du Grand Avignon, Vedène, Festival Avignon 2026

Labyrinthique Laura PlasLes Trois Coups Faute d’un parti pris de lecture, « Thésée, sa vie nouvelle » nous perd. Porte-parole traversée par le texte, Valérie Dréville refuse d’en être l’Ariane et reproduit l’impression de ressac, voire de ressassement du texte. Une adaptation fidèle, donc, jusqu’à l’étouffement. Midi. Heure fatale à Avignon, où le soleil n’épargne personne. Nuits difficiles. Cela ne […]

« Bérénice », Racine, Guy Cassiers, Théâtre du Vieux-Colombier, Paris

Bérénice-Racine-Guy-Cassiers © Christophe-Raynaud-de-Lage-Coll.Comédie-Française

Entre grâce et abstraction Florence DourouxLes Trois Coups Grand amateur de vidéo et de technologies innovantes au théâtre, Guy Cassiers propose, pour sa seconde création à la Comédie-Française, sa vision d’une « Bérénice » intériorisée. Il inscrit les alexandrins raciniens dans un bel écrin stylisé, et une esthétique au bord de l’abstraction. Dans les affres de l’adieu, Jérémy Lopez et Suliane Brahim […]

« Antigone à Molenbeek et Tirésias », de Guy Cassiers, à Points Communs

antigone-molenbeek-tiresias © simon-gosselin

« Antigone à Molenbeek et Tirésias » en tournée
Annonce
Guy Cassiers recrée un diptyque inspiré de deux personnages fascinants de la mythologie. Ancrés dans un contexte urbain contemporain, ces portraits d’aujourd’hui mettent à nu nos préjugés et interpellent notre présent avec une acuité étourdissante.

« Antigone à Molenbeek », de Stefan Hertmans et « Tirésias », de Kae Tempest, Nuits de Fourvière, Théâtre de la Renaissance à Oullins

Antigone-molenbeek-tiresias © simon-gosselin

Persistance des mythes
Par Trina Mounier
Les Nuits de Fourvière entame la programmation théâtrale avec la création d’un diptyque consacré à deux grandes figures de l’Antiquité grecque. La musique de Chostakovitch, magnifiquement interprétée par le Quatuor Debussy, superpose un écrin magnifique à la partition visuelle virtuose imaginée par le metteur en scène belge Guy Cassiers. Un régal.