Dynamique, leste et léger
Par Jean-François Picaut
Chacun se souvient peu ou prou de Sganarelle, le médecin malgré lui, personnage principal d’un texte de Molière n’ayant guère quitté le programme des collèges. C’est cette pièce, « Le Médecin malgré lui », que Gounod choisit, en 1858, pour écrire son opéra-comique qui porte le même titre. L’Opéra de Rennes en fournit une version qui colle de très près à l’original.

Michel Bouquet : « Je suis un esprit très peu intéressant pour cette époque »
Bulletin n°16 : en librairie…
Par Rodolphe Fouano
Michel Bouquet parle de sa vocation d’acteur, de la place des auteurs dans le théâtre contemporain, de son rapport aux personnages.

Hommage convenu au « patron »
Par Bénédicte Fantin
Francis Perrin nous fait revivre les quinze dernières années de la vie de Molière dans un monologue écrit et mis en scène par ses soins. On assiste davantage à une belle entreprise didactique qu’à un grand moment de théâtre.

Les adieux d’un Maître dramaturge
Par Lorène de Bonnay
En mai 2016, Frank Castorf créé une œuvre-testament adaptée de Boulgakov, en réaction à l’annonce de son éviction du mythique théâtre berlinois, la Volksbühne. Rejouer, aujourd’hui, à Avignon, ce spectacle endiablé et engagé, ne manque ni de panache ni d’émotion. Ce geste marque bien la fin d’une ère. Une très grande ère théâtrale.

Un « appétit de dialogues » réjouissant !
Par Lorène de Bonnay
Stéphane Braunschweig dévoile la programmation de sa deuxième saison à la direction de ce théâtre « d’art ». Les esthétiques choisies, ouvertes sur l’Europe et la nouvelle génération, promettent de nous faire voyager mais aussi éprouver, dans le présent, la « complexité du monde ».

Un hypocondriaque indémodable
Par Bénédicte Fantin
La jeune compagnie Out of Artefact offre un beau moment de théâtre avec sa reprise du « Malade imaginaire », un spectacle présenté à Avignon l’année dernière et retravaillé pour la Comédie Nation.

Trop de style nuit
Par Trina Mounier
Si le titre de l’œuvre de Molière est doté d’une suite, « Tartuffe, nouvelle ère », il ne s’agit pas d’une adaptation, mais de la pièce donnée dans son intégralité et son intégrité. C’est pour Éric Massé, le metteur en scène qui clôt ainsi un cycle centré sur la place du religieux (nouvelle ère), l’occasion de renouer avec un texte classique.

Vogue la joyeuse galère !
Par Bénédicte Fantin
Emmnauel Besnault met en scène une jeunesse amoureuse et farceuse avec la complicité de sa compagnie l’Éternel Été. À grand renfort d’anicroches et de doubles croches, cette version musicale de la comédie de Molière est un condensé de rires et de rythme.