Romain Cottard, Entretien, Festival L’Invisible, Les arts vivants au Collège des Bernardins, Paris

« Donner forme à l’inconnu » Léna MartinelliLes Trois Coups Pour son premier festival d’arts vivants, du 20 au 22 mars, le Collège des Bernardins explore le thème de l’invisible par la rencontre entre les arts. Victorine Majani d’Inguimbert, Sophie Vignalou Cottard et Romain Cottard ont conçu un évènement pluridisciplinaire, avec des créations inédites. Une programmation particulièrement inspirée que nous présente Romain Cottard, aussi interprète […]
« La Vie Invisible », Guillaume Poix, Lorraine De Sagazan, Annonce, L’Invisible, Les arts vivants au Collège des Bernardins, Paris

Leurre de vérité Léna MartinelliLes Trois Coups Le Collège des Bernardins lance son premier festival des arts vivants. Le temps d’un week-end, ce joyau de l’architecture cistercienne au cœur de Paris ouvre grand ses portes au théâtre, à la danse, au chant, à la performance, aux arts visuels, à la philosophie. Sa programmation, autour du thème de l’invisible, tenait presque […]
« L’Absence de père », d’après Platonov d’Anton Tchekhov, Les Nuits de Fourvière à Lyon

Insatisfaction existentielle
Par Michel Dieuaide
À l’instar d’Antoine Vitez, de Patrice Chéreau et de Georges Lavaudant, pour ne citer que ceux-là, Lorraine de Sagazan s’empare du riche matériau de « Platonov » pour dresser un portrait de groupe de sa génération, sans concession.
« Idem », une création collective des Sans Cou, Théâtre du Nord à Tourcoing

Marathon identitaire
Par Sarah Elghazi
Né d’une continuité avec « J’ai couru comme dans un rêve », leur premier spectacle qui interrogeait, au cœur de l’immédiateté d’une forme théâtrale aussi directe que la vie, la question de la transmission, de l’existence et de la mort, « Idem » nous renvoie, tout au long d’un jeu de piste narratif et performatif, à l’errance identitaire, à la recherche de sens fondamental qui traverse l’individu comme le collectif.
« Comment vous racontez la partie », de Yasmina Reza, les Célestins à Lyon

Vanités, vacuités
Par Trina Mounier
Malgré des répliques brillantes, une écriture ciselée, une distribution de haut vol, cette satire d’un microcosme littéraire parisien en exil dans une petite ville de province peine à convaincre.