Glaçant !
Par Trina Mounier
La metteure en scène Claude Leprêtre et son Collectif 70 ont fait une sortie de résidence remarquée et remarquable, malheureusement discrète, en raison de la fermeture des représentations au public. Pour leur second spectacle (nous n’avions pu voir « Le Retour de Pinter »), ils ont choisi deux courtes pièces de Lars Norén. Des huis clos saisissants.

Classe de lutte
Par Stéphanie Ruffier
Dans un cabaret « où l’on danse les mains sales », un pétillant trio féministe et transformiste parcourt la légendaire histoire du combat des ouvriers de l’horlogerie Lip. Pour continuer à jouer, comme pour relancer l’usine : à corps vaillants, rien d’impossible !

Les rayures de l’enfance
Par Bénédicte Fantin
« Et leurs cerveaux qui dansent » est le fruit d’une écriture au plateau directement inspirée de l’expérience des comédiennes Vanessa Bettane et Séphora Haymann, toutes deux mères d’enfants « différents ». Il y est question de norme, mais le ton n’est pas morne pour autant.

24 heures de la vie d’une femme
Par Trina Mounier
Avec « Suzy Storck », Magali Mougel signe, dans une langue charnelle, acérée, crue, violente, une tragédie magnifique et bouleversante que Simon Delétang monte dans une forme chorale sobre et distanciée. Dans le rôle-titre, Marion Couzinié confère toute sa densité à cette femme silencieuse.

On rit jaune
Par Léna Martinelli
Le collectif L’Avantage du doute est à l’affiche du Théâtre de l’Atelier jusqu’en mai, avec la reprise de « La Légende de Bornéo ». Il lie l’intime et le politique en décortiquant le monde du travail sur le mode burlesque. Hélas, peu convaincant !