Tu seras écolo, ma fille
Par Stéphanie Ruffier
Après « Comment épouser un milliardaire ? », spectacle qui auscultait les pensées de Bill Gates et autres maîtres du monde, le nouveau solo d’Audrey Vernon revêt la forme d’une lettre à l’enfant à naître. Quoi de plus naturel que de jouer cette réflexion écologiste et militante dans une zone à défendre, en soutien au premier « Soulèvement de la Terre » ?

Classe de lutte
Par Stéphanie Ruffier
Dans un cabaret « où l’on danse les mains sales », un pétillant trio féministe et transformiste parcourt la légendaire histoire du combat des ouvriers de l’horlogerie Lip. Pour continuer à jouer, comme pour relancer l’usine : à corps vaillants, rien d’impossible !

Enterrer les morts / Réveiller les vivants
Par Stéphane Ruffier
Mardi 26 mai, plus de cent-cinquante travailleurs du spectacle vivant ont investi l’emblématique place de la Révolution de Besançon, pour offrir à la ville un acte poétique sous la bannière d’Anton Tchekhov. Poignante façon de rendre visibles la présence et la force symbolique des artistes.

Le blues des buffles
Par Stéphane Ruffier
Dans la blanchisserie familiale d’un quartier populaire, une fratrie de jeunes buffles rumine la disparition inexpliquée du plus jeune d’entre eux, Max. Cette fable urbaine, étrange huis clos, ausculte l’impossible deuil.

Benoît Lambert : « Théâtre en mai, festival fondé sur l’émergence »
Par Léna Martinelli
Temps fort dédié à la jeune création, Théâtre en mai fête cette année sa trentième édition, du 23 mai au 2 juin. Benoît Lambert, directeur du Théâtre Dijon Bourgogne (T.D.B.), nous présente ce rendez-vous essentiel dans le paysage théâtral français.

« C’est beaucoup plus grinçant aujourd’hui »
Par Juliette Nadal
Le Collectif OS’O, fondé en 2011, connaît une belle carrière. Cinq comédiens, désireux d’interroger le monde d’aujourd’hui avec les moyens du théâtre, inventent des formes et des collaborations multiples, conçues sur mesure pour chaque création. Il en résulte des spectacles pleins de vitalité qui posent un regard sagace sur notre réalité.

Deux « Misanthrope », sinon rien !
Par Léna Martinelli
Voici l’occasion de comparer les versions de deux artistes importants : Peter Stein, avec Lambert Wilson dans le rôle titre, et Alain Françon, avec Gilles Privat. Deux lectures distinctes, dont le seul trait commun est d’avoir davantage utilisé le potentiel tragique du texte que sa force comique.

Qui sont les monstres ? 
Par Stéphanie Ruffier
« Monstre(s) » déconcerte. Les textes de Pier Paolo Pasolini secouent férocement notre léthargie intellectuelle, tandis que celui de Christophe Pellet dégomme l’entre-soi des institutions théâtrales françaises. En embuscade, le metteur en scène Jean-Marie Potiron (se) manifeste.

À la recherche du bonheur perdu
Par Stéphanie Ruffier
Réjouissante chasse au trésor sur les traces d’Alain-Fournier, l’enquête théâtrale menée par Nicolas Laurent dans « Meaulnes (et nous l’avons été si peu) » multiple les jeux d’écho avec les personnages, sans tricher avec la mélancolie.

Communiqué
Sur proposition unanime du jury, Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, a donné son agrément à la nomination de Béatrice Daupagne à la direction de l’Arc…

À la limite du dicible
Par Morgane Patin
Inscrit dans le cadre du Festival de caves, le spectacle « Sept » propose d’explorer les sept péchés capitaux à travers sept interdits : vol, violence conjugale, infanticide, inceste, pyromanie, mutilation, nécrophilie. Une expérience étrange qui met à l’épreuve les oreilles du spectateur !