Édito

Reconfinés, déconfits, mais pas finis !
Par Léna Martinelli
Nous revoilà confinés ! Tous ces spectacles déprogrammés, ces efforts anéantis…

Appel de l’association des centres dramatiques nationaux

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Continuité du travail assurée au sein des lieux culturels
Annonce
Suite à la demande de Robin Renucci, président de l’ACDN (Association des centres dramatiques nationaux), le Premier Ministre Jean Castex autorise « le travail préparatoire aux spectacles, les répétitions, les enregistrements et les tournages afin de préparer les activités de demain ».

« Le jeu des ombres », de Valère Novarina, la Fabrica, la Semaine d’Art à Avignon

« Le jeu des ombres » de Jean Bellorini © Christophe Raynaud de Lage

Des ombres qui enchantent notre nuit
Par Lorène de Bonnay
Les Trois Coups
Après avoir monté « Karamazov » en 2016, Jean Bellorini revient à Avignon avec un nouveau spectacle exigeant et complexe. « Le jeu des ombres » est une commande faite à Valère Novarina, inspirée par le mythe d’Orphée. Une création tout en clair-obscur et en dissonance, qui célèbre les noces de la musique, de la poésie et du théâtre, avec une rare intensité.

Entretien avec Jean Bellorini, pour « Le Jeu des ombres », La Semaine d’art en Avignon

Le-Jeu-des-ombres-Valere-Novarina-Jean-Bellorini © Raynaud-de-Lage

« Le poète et la mort » 
Par Trina Mounier
Jean Bellorini devait ouvrir le Festival d’Avignon avec « Le Jeu des ombres » dans la Cour d’Honneur. La Covid en a décidé autrement. Malgré la poursuite de l’épidémie, le metteur en scène a pu, fort heureusement, le présenter à La Fabrica durant Une semaine d’Art. Pour quelques représentations qui se sont révélées exceptionnelles.

Entretien avec Sanae El Kamouni, directrice du Groupe Acrobatique de Tanger, Circa à Auch

Manon-Fiq-Sanae-El-Kamouni © Hassan-Hajjaj

« Sublimer le cercle »
Par Florence Douroux
Flamboyant, foisonnant, tonitruant, épatant. « FIQ (Réveille-toi) » nous a effectivement réveillés. Maroussia Diaz Verbèque a relevé le défi de cette mise en scène : mêler la culture populaire et urbaine marocaine à l’art ancestral d’une acrobatie née il y a des siècles dans la région du Souss. Directrice du Groupe Acrobatique de Tanger (GAT), Sanae El Kamouni revient sur cette création, vue au festival Circa.

Entretien avec Sophia Perez, compagnie Cabas, Circa à Auch

Desiderata-Circa © Tom-Neal

« J’avais des petits rêves de sublimation pour chacun » 
Par Florence Douroux
Ils avaient rêvé de s’emparer de la question du genre : ils l’ont fait. Entre sauts et portés vertigineux, mots et confessions troublants d’humanité, six acrobates offrent au public un moment d’une rare intensité. « Desiderata » est le fruit de leur rencontre avec Sophia Perez (directrice artistique de la compagnie Cabas), qui signe ici une mise en scène très attachante. Un de nos coups de cœur du festival CIRCa.

Entretien avec Ugo Dario et Maxim Laurin, compagnie Machine de Cirque, Circa à Auch

Ghost-light © E-Burriel

« Un vrai fantasme d’acrobate ! » 
Par Florence Douroux
Le duo formé par Ugo Dario et Maxim Laurin, co-fondateurs de la compagnie Machine de Cirque, est une référence incontournable de la bascule. Avec « Ghost Light : entre la chute et l’envol », en création mondiale à Circa, ils signent une œuvre intime, où le clair le dispute à l’obscur. Une virtuosité désarmante au service de leur histoire d’acrobates. Ils racontent.

« Sensational Platz », de Margo Chou et Frères, Scènes de rue à Mulhouse

Sensational-platz-Margo-Chou© stéphanie Ruffier

« Je vous écris de la Platz » 
Par Stéphanie Ruffier
La Platz, c’est le nom que les Rroms donnent à leur campement, ce lieu qu’ils occupent, que d’aucuns appellent le bidonville. Margo Chou, en maîtresse de cérémonie un peu maquerelle, nous convie dans son « presque cabaret » à la rencontre de cette culture coruscante cousue de mélancolie. Spectacle vu dans le cadre des Scènes de rue.

Scènes de rue à Mulhouse

Urbaindigènes-Chantier © Stéphanie Ruffier

Jouer dehors, encore
Par Stéphanie Ruffier
La fenêtre de tir était très étroite, mais le festival des arts de la rue de Mulhouse est parvenu à faire fuser quelques belles salves d’irrévérence, de rire et de poésie. 59 représentations, dans ce département qui a été le premier durement touché par la pandémie : bravo pour la persévérance ! Quasi un miracle.

Entretien avec Stéphanie Bulteau, directrice de Circa, pôle national des arts du cirque à Auch

stéphanie-Bulteau-pôle-national-des-arts-du-cirque-Auch-Gers-Occitanie © Iangrandjean-

« Chaque jour passé est précieux »
Par Florence Douroux
À quelques kilomètres de la métro toulousaine, caparaçonnée dans le couvre-feu, le festival CIRCa l’a échappé belle. Il a pu donner son coup d’envoi comme prévu, vendredi 16 octobre. Malgré les turbulences actuelles, Stéphanie Bulteau, nouvellement arrivée à la direction du pôle national des arts du cirque Auch Gers Occitanie, entend montrer à quel point le cirque reste vivant et inventif.