Celles qui brûlent Par Stéphanie Ruffier Les Trois Coups Gêneuse, insoumise, femme puissante, chamane sur Instragram… Trois spectacles du « Grand brasier » […]

Ruer encore 
Par Stéphanie Ruffier
L’annulation, pour la deuxième année consécutive, du plus grand festival des arts de la rue a électrisé la profession. Mercredi 18 août, à Aurillac, ils étaient des centaines d’artistes bataillonnaires, soutenus par une foule nombreuse et tout aussi réjouie, pour manifester leur attachement à cet incontournable catalyseur de rencontres, à l’espace public et à la liberté d’expression.

Célestes solos
Par Stéphanie Ruffier
Le solo du marginal qui tâtonne pour trouver sa place dans la société est un genre que le théâtre de rue affectionne. Il donne, avec tendresse, la parole à de doux paumés, souvent solitaires, dont le décalage et la loose tiennent de la poésie. Au festival Chalon dans la rue, portrait de quatre tenaces qui tentent de se dire et d’exister.

Au chevet de l’Histoire
Par Stéphanie Ruffier
Prendre le temps d’ausculter un fait divers américain ou exhumer les traces d’un épisode européen occulté : deux spectacles programmés par Chalon dans la Rue relaient dans l’espace public une grande diversité de voix. Un théâtre documentaire qui fait entendre l’Histoire par ceux qui l’ont vécue. Des puzzles mémorielles poignants.

Danser dans les chaînes
Par Stéphanie Ruffier
L’édition 2021 de Chalon dans la rue a été particulièrement éprouvante pour l’équipe organisatrice comme pour les artistes et le public : pass sanitaire, intempéries, barrières… Un festival de coups durs et de contraintes. S’adapter, jusqu’où ? Résilience ou résistance ?

Détruire, disent-ils
Par Stéphanie Ruffier
Au festival de Mulhouse, comme ailleurs, le pouvoir délire. Le théâtre de rue nous tend le miroir de la monstruosité de ceux qui nous gouvernent : les Batteurs de Pavés font de Richard III l’organisateur d’un vide-dressing radical, tandis que La Débordante nous peint un premier ministre tout aussi cynique et liquidateur. Alors, assister impuissants au massacre ?

Massues errantes et théâtre en bocal
Par Stéphanie Ruffier
Le festival Scènes de rue est passé entre les gouttes : ni intempéries ni passe sanitaire. Ouf, Mulhouse l’a fait ! Côté ville, ça jouait avec les contraintes désormais rituelles : chaises, barrières, rubalise, jauges limitées… Mais un inattendu dimanche sur l’herbe a mis de l’air dans les poumons. Dans ce contexte particulier, tour d’horizon des spectacles qui interrogent avec acuité la liberté et le lien social.

Tu seras écolo, ma fille
Par Stéphanie Ruffier
Après « Comment épouser un milliardaire ? », spectacle qui auscultait les pensées de Bill Gates et autres maîtres du monde, le nouveau solo d’Audrey Vernon revêt la forme d’une lettre à l’enfant à naître. Quoi de plus naturel que de jouer cette réflexion écologiste et militante dans une zone à défendre, en soutien au premier « Soulèvement de la Terre » ?

Classe de lutte
Par Stéphanie Ruffier
Dans un cabaret « où l’on danse les mains sales », un pétillant trio féministe et transformiste parcourt la légendaire histoire du combat des ouvriers de l’horlogerie Lip. Pour continuer à jouer, comme pour relancer l’usine : à corps vaillants, rien d’impossible !

Messe païenne en rut majeur
Par Stéphanie Ruffier
Fado-blues salé, lamento rock et paroles de morues à la sauce saudade, le nouveau spectacle de Nadège Prugnard grimpe sur la table pour évoquer ses origines portugaises et cracher un « poème parlé-chanté des déracinements ». Servi dans une langue éruptive, incandescente, percussive, il nous colle une sacrée beigne.

« Je vous écris de la Platz » 
Par Stéphanie Ruffier
La Platz, c’est le nom que les Rroms donnent à leur campement, ce lieu qu’ils occupent, que d’aucuns appellent le bidonville. Margo Chou, en maîtresse de cérémonie un peu maquerelle, nous convie dans son « presque cabaret » à la rencontre de cette culture coruscante cousue de mélancolie. Spectacle vu dans le cadre des Scènes de rue.