Nina comme métaphore
Par Laura Plas
Dans « Le Silence et la peur », David Geselson expérimente une forme ambitieuse où l’histoire intime de Nina Simone devient le miroir de la grande et sale Histoire américaine. Un spectacle intelligent et porté par une très bonne distribution, mais qui mériterait d’être un peu resserré.

Albertine, j’écris ton nom
Par Trina Mounier
On n’oubliera pas ce trio de femmes bourrées de talent : la metteuse en scène Lucie Rébéré, la comédienne Nelly Pulicani et l’autrice Julie Rossello-Rochet s’allient pour une évocation poignante d’Albertine Sarrazin.

Du théâtre sous influence
Par Trina Mounier
Elle réussirait presque à faire oublier Gena Rowlands dans « Une femme sous influence ». Béatrice Venet illumine la pièce qu’a tirée Maud Lefebvre du film de John Cassavetes. Elle est le principal atout d’un spectacle qui n’en manque pas.

Ravissants ravisseurs
Par Trina Mounier
En s’inspirant d’un ancien fait divers, Myriam Boudenia, autrice, et Pauline Laidet, metteuse en scène, créent « Héloïse ou la Rage du réel », un thriller haletant. Elle explorent les ressorts de l’action radicale et brossent une passionnante galerie de caractères.

Échec réussi 
Par Trina Mounier
La Compagnie des Transformateurs crée « Ça marchera jamais », un spectacle réjouissant porté par l’ingéniosité de son metteur en scène, Nicolas Ramond, et par deux comédiens : Anne de Boissy et Jean-Philippe Salério.

À la bonne échelle
Par Laura Plas
Dix-sept propositions payantes ou gratuites, en plein air ou en salle : ce week-end, le festival La Grande Échelle a battu son plein au théâtre Monfort. L’Adami était la magicienne marraine de cet heureux évènement à qui on souhaite une longue vie.

Proust et son double
Par Trina Mounier
En créant « Un instant » d’après Marcel Proust, Jean Bellorini signe un spectacle éminemment littéraire, dont les personnages et les thèmes vont contre l’air du temps, fait de vitesse et de surabondance d’images.

Camus version mélodrame
Par Maxime Grandgeorge
Pour son premier spectacle en tant que metteur en scène, Abd Al Malik transforme « les Justes » de Camus en une tragédie musicale avec slam et chants yiddish. Un mélodrame entre passé et présent où la musique a tendance à prendre le pas sur le texte.