Planer avec une diva
Par Jean-François Picaut
Accueillir une star du jazz et de la soul comme Dianne Reeves est toujours un événement. C’est la proposition artistique faite par le Pont des Arts à Cesson-Sévigné (35) en avant-première de Jazz à l’Ouest – 28e édition. Les amateurs ne s’y sont pas trompés, les billets se sont arrachés et la salle était archi-comble.

Où est passée Antigone ?
Par Sophie Rigoureau
Habitué des adaptations romanesques au théâtre puisqu’il a déjà adapté avec succès ses propres récits, « Vater Land » et « Tout un homme », ainsi que d’autres romans d’auteurs divers, Jean-Paul Wenzel déçoit. Son texte est appliqué et son théâtre didactique.

Entre Rue des boutiques obscures et Boulevard du crime…
Par Trina Mounier
On ne lit plus beaucoup, aujourd’hui, l’œuvre unique d’Isidore Ducasse, alias comte de Lautréamont, « les Chants de Maldoror ». C’est donc tout à l’honneur de Michel Raskine de nous proposer une version de ce texte magnifique, sulfureux, énigmatique, éminemment poétique, que les surréalistes encensaient.

Élégant sitcom pour parents dévastés
Par Michel Dieuaide
Disons-le d’emblée : Julie Gayet, qui fait ici son retour sur les planches après 20 ans d’absence et quelques éclairages voyeuristes sur sa vie privée, tient son pari. Son rôle dans « Rabbit Hole–univers parallèles », spectacle créé aux Célestins, convainc.

Génital, gastrique et peu théâtral
Par Michel Dieuaide
Depuis dix ans, le pamphlet dramatique à l’emporte-pièce de l’auteur britannique Mark Ravenhill ne cesse pas de séduire les compagnies théâtrales à la recherche d’une œuvre provocante. Le jeu en vaut-il toujours la chandelle ?

Les tisserandes d’une épopée intime
Par Lorène de Bonnay
Marie Piemontese délaisse un temps son costume d’actrice pour inventer et mettre en scène une belle pièce sur le tissage, le métissage, le passage. Sa fable intime et universelle, « Qui déplace le soleil », nous meut, dans tous les sens du terme.

Hommage convenu au « patron »
Par Bénédicte Fantin
Francis Perrin nous fait revivre les quinze dernières années de la vie de Molière dans un monologue écrit et mis en scène par ses soins. On assiste davantage à une belle entreprise didactique qu’à un grand moment de théâtre.