Ils brûlent les planches
Par Trina Mounier
Plusieurs années après « Bérénice », Gwenaël Morin revient à Racine avec « Andromaque » et une (presque) nouvelle troupe. La guerre et l’amour s’invitent sur le plateau avec rage et fureur.

Communiqué
Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, annonce, en accord avec Gérard Collomb, sénateur des Bouches-du‑Rhône, maire de Lyon et président de la Métropole de Lyon, la nomination d’Aline Sam‑Giao…

Un conte mitonné aux petits oignons
Par Trina Mounier
Ne vous risquez pas à aller voir « Hansel et Gretel » si vous êtes un puriste. Le conte revisité par La Cordonnerie, s’il emprunte quelques détails évocateurs aux frères Grimm, prend de grandes libertés avec l’original…

Le théâtre ou la vie
Par Trina Mounier
C’était une première : un spectacle soutenu par le festival Sens interdits et programmé en dehors de lui. Cela n’avait échappé à personne, et « Je ne m’en souviens plus » affichait complet quinze jours à l’avance. Au final, de l’intérêt mais de la déception aussi.

Holmes chez Guignol
Par Trina Mounier
Le Kronope, spécialisé dans le théâtre de masques, adapte pour le plateau l’œuvre célèbre de Conan Doyle, « le Chien des Baskerville ». Avec un succès contrasté.

Vide théâtral sidéral et sidérant
Par Michel Dieuaide
À bord d’un vaisseau spatial baptisé Jean Vilar, trois femmes et deux hommes s’apprêtent à embarquer. Leur mission : inventer et répéter un spectacle vivant destiné à être présenté éventuellement aux habitants d’une exoplanète qu’ils réussiraient à aborder…

Un Alain Françon jubilatoire
Par Trina Mounier
Son nom est plutôt attaché à des œuvres difficiles, graves, à des auteurs comme Beckett ou Edward Bond. Avec cette pièce de Botho Strauss, Alain Françon nous rappelle qu’il est aussi un familier de Feydeau. « Le Temps et la Chambre » est un régal.

Mise en scène au cordeau
Par Trina Mounier
Pour monter cette pièce du Britannique Howard Barker, « Tableau d’une exécution », Claudia Stavisky a fait appel à une belle distribution et notamment à Christiane Cohendy qui porte avec brio le rôle d’une femme peintre que son choix de la vérité dans son art oppose au pouvoir en place. Sa mise en scène est à la hauteur de l’enjeu.