Épopée bigarrée
Par Trina Mounier
Christian Schiaretti conclut le cycle qu’il consacre à Aimé Césaire avec « la Tragédie du roi Christophe », une épopée surprenante par sa lucidité politique sans concession et écrite dans une langue somptueuse…

Communiqué
Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication, en plein accord avec la ville de Saint-Étienne, la région Auvergne ‑ Rhône-Alpes et le conseil départemental de la Loire, salue la réussite des six premières années de direction d’Arnaud Meunier…

Un monde de douceur
Par Trina Mounier
Avec « Clairière », un spectacle pour enfants à partir de sept ans, Émilie Flacher a conçu une promenade en forêt, ou plutôt des promenades dans des forêts, de celles qui permettent de grandir, de franchir des étapes, de quitter un monde pour un autre…

Castellucci révèle la portée dramatique d’Honegger
Par Trina Mounier
L’Opéra de Lyon présente l’œuvre magnifique d’Arthur Honegger, dirigée de main de maître par un Kazushi Ono très inspiré, dans une version époustouflante de Romeo Castellucci, qui en confie le rôle-titre à une Audrey Bonnet incandescente et funèbre.

Un conte qui déménage !
Par Trina Mounier
Logique : quand la compagnie de Philippe Car, Les Voyages imaginaires, s’empare d’un texte, ça déménage ! Et ce n’est pas l’honorabilité de l’auteur, Shakespeare en personne, qui va les intimider…

Étincelant et intelligent
Par Trina Mounier
Après avoir monté Pasolini et Koltès, la petite jeune Louise Vignaud, qui s’apprête à prendre la direction du Théâtre des Clochards-Célestes, haut lieu de la création à Lyon, met en scène aux Célestins « Tailleur pour dames », une mise en pièces diablement bien tournée de Georges Feydeau.

Malin bric‑à‑brac
Par Michel Dieuaide
Il était une fois une ville nommée Vérone, métropole dominée par les puissances de l’argent et dirigée par une autorité politique implacable, mais incapable de faire régner la paix civile…

Trop de style nuit
Par Trina Mounier
Si le titre de l’œuvre de Molière est doté d’une suite, « Tartuffe, nouvelle ère », il ne s’agit pas d’une adaptation, mais de la pièce donnée dans son intégralité et son intégrité. C’est pour Éric Massé, le metteur en scène qui clôt ainsi un cycle centré sur la place du religieux (nouvelle ère), l’occasion de renouer avec un texte classique.

Ils brûlent les planches
Par Trina Mounier
Plusieurs années après « Bérénice », Gwenaël Morin revient à Racine avec « Andromaque » et une (presque) nouvelle troupe. La guerre et l’amour s’invitent sur le plateau avec rage et fureur.