Un homme qui fume, que ça fait du bien !
Par Laura Plas
« Un homme qui fume c’est plus sain », du collectif BAJOUR, s’impose comme un grand moment du festival Impatience. Le spectacle a tout d’un prix du public : une troupe d’excellents acteurs maîtrisant l’art de faire théâtre de rien et une histoire de famille tendre et terrifiante

Albert Camus : « Il y a un bonheur prêt pour nous deux »
Bulletin n°18 : en librairie…
Par Rodolphe Fouano
Albert Camus et Maria Casarès se sont croisés chez Michel Leiris le 19 mars 1944, lors de la lecture-représentation de la farce de Picasso, « le Désir attrapé par la queue ». Cela ne s’invente pas…

Le chaos comme partition originale
Par Laura Plas
Avec « Trust – Karaoké panoramique », Maëlle Dequiedt propose une adaptation à la fois pertinente et personnelle de la pièce de Falk Richter, « Trust ». Une réussite. Et la preuve, s’il en fallait, qu’il ne suffit pas de suivre bêtement un texte, comme au karaoké, pour en déployer le sens.

Debout dans la lumière
Par Sarah Elghazi
Projet porté par le collectif à géométrie variable Zone Libre, « Debout dans les cordages » est une forme hybride entre la lecture, la performance et le concert improvisé. Un moment de communion entre une guitare, une batterie et une voix, autour des mots du poète émancipateur Aimé Césaire, qu’il est plus que jamais nécessaire de partager aujourd’hui.

Affreux, drôle et touchant
Par Laura Plas
Tous les soirs au théâtre de la Bastille, Nicolas Bouchaud nous attend (vraiment) pour se livrer à un jeu de massacre jubilatoire inspiré du roman de Thomas Bernhard : « Maîtres anciens ». Et à ce jeu, le bouffon est ici roi.

Un étrange piège théâtral
Par Lorène de Bonnay
Cyril Teste, comme d’autres metteurs en scène avant lui, s’attaque à l’adaptation théâtrale du film « Festen », de Thomas Vinterberg. Quand l’inceste s’invite dans une fête de famille, c’est le désastre, la déflagration. Or, la forme élaborée ici, entre film et théâtre, ne suscite pas un tel trouble.

Requiem as a dream
Par Laura Plas
Le Monfort Théâtre présente une séance de rattrapage pour ceux qui ne connaîtraient pas encore l’œuvre du marionnettiste géorgien Rezo Gabriadze. Au programme : « Ramona » et surtout « Stalingrad », un requiem onirique dont on sort ému et époustouflé.